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watch the throne (kamala)

Revelio

MessageSujet: watch the throne (kamala)   watch the throne (kamala) EmptySam 17 Mar - 11:47


  KAMALA ELIZABETH "KASHMIR" SARKAR
  Étrangers & Autres

 

  « Things are sweeter when they're lost. I know--because once I wanted something and got it. It was the only thing I ever wanted badly, and when I got it it turned to dust in my hand. »

 
INFORMATIONS
Nom ◆ SARKAR, fille d'un de ces lascars de la East India Company, marin basané dont l'Empire avait besoin mais qu'on n'a pas laissé rentré chez lui, échoué sur les plages d'Angleterre il a finalement épousé une de ces petites roses anglaises, une fille de pêcheurs. Elle a tout pris de son père bengali, de son nom à sa peau cuivrée. Elle ne l'a jamais connu ceci dit, mort en mer avant sa naissance, elle a pris pendant quelques temps le nom de son beau-père: JOHNSON.
Prénom ◆ ELIZABETH le prénom de sa mère celui qu'on a utilisé pendant les dix premières années de sa vie — sous sa forme raccourcie de LIZZIE — comme pour espérer aider à son intégration. Pour autant c'est KAMALA qu'on lui a attribué à la naissance et qu'elle utilise désormais. Signifiant lotus en sanskrit, c'est surtout une des formes féminines de Kamal qui en arabe veut dire perfection; son père était musulman, malgré une conversion rapide pour pouvoir se marier en Angleterre.
Surnom ◆ KASHMIR. Un peu de racisme ordinaire sur les lippes moqueuses qui lui ont tout d'abord offert ce surnom, peu lui importait à Kamala ceci dit pourvu qu'elle puisse se faire son argent comme elle l'entendait. Elle s'est approprié le sobriquet, nom de code, dans les milieux illégaux qu'elle affectionne.
Lieu & date de naissance ◆ Dartfort dans le Kent au bord de la Tamise, le premier novembre 1897 sous le règne de Queen Victoria.
Nationalité ◆ INDO-BRITANNIQUE, elle est née au Royaume-Uni, d'une mère anglaise et ce sont des papiers avec le sceau royal qu'on lui a fourni quand on l'a mise dans un bateau pour la première fois, mais sa couleur de peau l'a toujours quelque peu séparée de ses compatriotes anglais. Au Bengale elle a ses racines, elle y a aussi trouvé une famille un peu plus aimante, mais elle est mixte, un peu des deux et rien à la fois.
Métier ◆ son rêve c'était le grand bleu par n'importe quel moyen, navire corsaire ou marchant ou encore pirate, peu importe. Elle s'est longtemps cherché le vaisseau idéal, a été marin deux ans et parcouru des mers exotiques, jusqu'à ce que son équipage se rende compte que Kamal était en fait Kamala et ne l'abandonne sur le rivage, malheureusement c'était au port de Bremen qu'ils étaient alors amarré — elle a vu mieux. Après quelques années à bosser pour un gros contrebandier de marchandises "orientales" diverses et variées, dont elle est devenue le bras droit, la Reine, un putsch bien organisé lui a permis de prendre sa place à la tête des magouilles, reigning monarch, plutôt que simple reine consort, avant que celui-ci n'ait le temps de se retourner contre elle et ne l'utilise comme bouc-émissaire. Trafics des plus variés, objets, ingrédients difficiles à obtenir, drogues, animaux même parfois, tout ce qui peut être transporté dans la cale d'un bateau et que l'on préfère ne pas faire passer par la douane passe dans ses mains à elle.
Lieu d’habitation ◆ Berlin principalement, elle s'y sent un peu mieux qu'à Bremen même si le port et le comptoir international magique font qu'elle s'y rend très souvent.
Statut de sang ◆ elle aurait pu vivre sa vie en se pensant NÉE-MOLDUE, probablement malmenée dans son Angleterre natale pour ça, elle se sait néanmoins MÊLÉE, son père était un sorcier.  
Classe sociale ◆ Étrangère, elle ne parlait à son arrivée en Allemagne pas même un traitre mot d'Allemand et son accent à couper au couteau l'annonce toujours comme n'ayant pas tout à fait sa place là où elle réside.
État civil ◆ CÉLIBATAIRE, elle est libre comme l'air, libre, libre, libre et c'est tout ce qu'elle a toujours voulu, dommage que son cœur ne le soit pas vraimnet.
Sous-groupe ◆ Aucun. Étrangère, sa présence en Allemagne n'est même pas véritablement enregistrée elle vie en marge du système, hors-la-loi pas encore recherchée.

Éducation ◆ Éducation à la moldue dans une salle de classe où on l'acceptait à peine, tout au fond et juste le matin avant d'aller aider sa mère en cuisine chez les Landry — même si elle finissait le plus souvent à jouer aux écuries avec les stableboys —  jusqu'à ses dix ans et puis éducation magique au Bengale, pas d'école, c'est sa grand-mère qui lui a tout appris, à raison de leçons quotidiennes.

 
Opinion politique ◆ (NEUTRE) elle a pas de camp Kamala, elle s'en fout. La noblesse l'indiffère, les histoires politiques allemandes aussi. Même la grande guerre elle ne l'a pas vraiment vécue donc ça lui passe un peu au-dessus de la tête toutes ces histoires. Elle n'est pas fan de Grindelwald, elle n'aime pas trop les moldus non plus pour être honnête, mais ce ne sont pas ses affaires, ce ne sont pas ses batailles. Et à la rigueur, pour elle et ses affaires, il vaut peut-être mieux que l'Allemagne soit la plus instable possible, que ses trafics n'atteignent jamais le haut de la liste de priorités de quelque autorité.

 
Réputation ◆ Kamala est assez souriante avec les clients, elle est indéniablement charmante la reine, déjà à l'époque elle contrastait avec le roi aujourd'hui déchu, certains préféraient faire affaire avec elle plutôt que lui. Mais tout de même, nombreux sont ceux qui n’aiment pas beaucoup ce qu’on voit briller dans ses yeux, surtout depuis qu'elle est véritablement sur le trône. Une espèce d'ambition impossible à satisfaire, à la limite de la folie douce. On a longtemps murmuré quelques insultes sur son passage, sur sa couleur de peau côté moldu là où elle est née, et puis sur son accent et ses manières trop anglaises là où elle a grandi et puis sur son allemand cassé aujourd'hui. Elle le sait, elle a l'habitude. Ceci dit, peu de gens la connaissent vraiment et c'est là que se concentrent les rumeurs à son sujet, on lui invente parfois des crimes sans nom dans les Indes qu'elle aurait fuit pour cette raison, on dit qu'elle a des centaines de concubins, on raconte qu'elle s'est longtemps faite passer pour un homme aussi. Devant elle généralement on ne dit rien toutefois : on sait qu’il ne faut pas l’embêter malgré ses sourires. On sait aussi d’elle qu’elle ne fait rien sans obtenir quoique ce soit en retour, rien n'est jamais gratuit, mais elle est réputée pour savoir tout obtenir pour la bonne somme.

 
Particularités ◆ (MEHNDI)
Kamala a bien quelques tatouages gravés sous la peau et pour la vie à l'encre noire appréciée des marins. Il y a une ode à son père sur son doigt (daddy's lil girl), une petite encre sur la côte droite et une inscription en sanskrit (अभय qui veut dire sans peur) sur les reins. Juste trois, déjà trop pour la société allemande qui refuse toute forme de modification du corps. Pourtant ce n'est pas pour ceux-là qu'on a crié au scandale quand elle a débarqué à Bremen et qu'elle n'avait pas encore compris ce détail sur leurs mœurs, ne se cachant donc pas de ses déviances. De tatouages elle n'en a que trois de permanents, mais régulièrement viennent s'y ajouter des esquisses complexes tracées au henné. Sa grand-mère, retrouvée quand on l'a envoyée aux Indes en découvrant ses pouvoirs lui a appris sa magie, art du Mehndi compris. Essentiellement dessins de protection, Kamala a longtemps été très sceptique quant à leur réelle utilité, pensant à de simples superstitions, jusqu'à ce qu'une après-midi dans un marché à Rajgir, un cobra échappe au contrôle d'un charmeur de serpents et ne s'approche un peu trop de ses mollets. Étrangement à quelques millimètre de sa peau laissée nue — et couverte d'un complexe dessin au henné —, le reptile a dévié sa course et l'a littéralement contournée pour s'en prendre à son amie — heureusement sauvée grâce au coup de baguette bien tombé d'un commerçant.

Elle en a plus tard découvert d'autres propriétés que celles mises en avant par son aïeule, dont des symboles permettant la traduction quasi-automatique de certaines langues, ou de renforcer son agilité pour une poignée de semaines. Également ça lui a permis de ralentir la poussée autrement si rapide de ses cheveux quand elle était pendant deux ans sur un bateau à l'équipage exclusivement masculin. La pâte naturelle imbibée de magie ancestrale dure un peu plus longtemps que le henné moldu, mais jamais plus d'un mois et elle doit souvent se réappliquer les symboles qu'elle désire : principalement protection, chance et langage. Certains dessins sont esthétiques, d'autres ont une utilité bien précise et elle n'en a jamais révélé le secret à personne. Avant de réaliser que l'Allemagne considérait la chose tabou, elle arborait nombres dessins sur ses mains et avant-bras dénudés, désormais ça décore les parties de son corps masquées par les vêtements. L'odeur lui rappelle le Bengale et l'humidité de la pâte sur sa peau, les doigts de sa grand-mère. Kamala s'invente patiente et méticuleuse quand il s'agit de se dessiner sur le corps, c'est parfois presque plus pour avoir l'impression de rester connectée avec sa grand-mère que pour les véritables vertus magiques de ses tatouages qu'elle le fait.


 


HRP
Pseudo : Jeyne/Jiji. Âge : Ici. Personnage : Inventé Face claim : Priyanka Chopra. Credits : tumblr. Où avez-vous connu le forum : Ici. Avez-vous des multicomptes : Crescentia Seyfried. Comment décririez-vous votre rythme RP : Ici. Commentaire :  nom
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MessageSujet: Re: watch the throne (kamala)   watch the throne (kamala) EmptySam 17 Mar - 11:47

THÈMES

   
Liens familiaux : Elle est née sans père, perdu en mer quelques semaines à peine avant sa naissance — la lettre l'annonçant arrivant quelques jours après ses premiers cris. Elle est née sans père, enfant basanée d'une mère au teint laiteux, dans une petite bourgade au bord de la Tamise où les enfants mixtes ne sont pas très nombreux, malgré le passage des bateaux. Les regards ont été difficiles à supporter pour Elizabeth, presque autant que la pauvreté, la perte de la (maigre) paie de son mari rendant difficile l'éducation de sa fille. Kamala sous le bras elle est partie s'installer à Londres, trouvant un poste de cuisinière dans la demeure de petits bourgeois sympathiques qui n'étaient pas (trop) malveillants à l'encontre du poupon à la peau brune. Quoique la chose fut à Londres plus commune que dans son patelin de naissance, Kamala se fit appeler Lizzie à l'école, à travers la grand cour qui sépare les cuisines des écuries des Landry quand elle a eu l'âge de marcher et d'accompagner sa mère au travail, et puis à la maison aussi, surtout quand à ses trois ans sa mère se trouva un nouvel époux: Henry Johnson. C'était un Saint, Henry, à croire le monde, d'accepter d'épouser Elizabeth avec une gamine sur les bras, une fille d'un lascar à peine chrétien. Un vrai Saint à même se montrer plutôt gentil avec elle, proposer de lui offrir son nom au grand ravissement de sa mère. Et puis il y'a eu les tableaux qui tombent sans raison et la vaisselle qui se brise et même, un jour, la robe de Lizzie qui change de couleur en plein pendant le service du dimanche. Heureusement les fidèles étaient trop pris dans leurs prières pour seulement le remarquer, mais pas les Johnson.

Après ça la famille de Kamala c'étaient les mouettes qui accompagnaient le bateau avec lequel on lui a fourni un passage jusqu'aux Indes. Et puis une quinquagénaire au sourire rayonnant et aux cheveux longs jusqu'aux genoux qui l'a forcée à l'appeler dada en faisant gonfler sont ventre de roti et de naan. Sa grand-mère, la seule à laquelle elle pense aujourd'hui quand on parle de famille.

Vie amoureuse et sexualité : À en croire les rumeurs, Kamala ne manque pas d’amants, un pour chaque jour de l’année disent certains. Ils sont innombrables dans ses draps, et tout y passe, on la dit peu regardante de ce qui se trouvent entre leurs jambes. On la pense une créature de luxure. Il est certain qu’elle n’a que peu faire des mœurs à l’allemande, ou du puritanisme laissé en Angleterre. Il n’y a que les valeurs de sa grand-mère qu’elle a pu garder dans un coin de la tête, lui laissant la vague idée que trop d’une bonne chose n’est jamais bon. Elle n’est pas mariée Kamala, n’a aucune intention de l’être — une des raisons pour lesquelles elle a quitté les Indes peut-être — et pourtant elle n’est pas vierge. Il y a eu Omar quand elle avait dix-sept ans, avec yeux aussi noirs que le charbon et sa barbe piquante quand elle glissait sur sa peau, Omar qui en a pleuré de l’avoir déshonorée. Il y’a eu Haroon un des marins de son ancien équipage, le seul qui a jamais su ce qui se cachait derrière ses vêtements, le seul qui a gardé le secret. Il y’a eu Lena pendant une escale en Grèce, elle sentait bon les agrumes. Et puis il y a eu Felix. Et pendant longtemps il n’y a eu que lui, que lui dans le monde de Kamala, lui qui l’étouffait par sa présence, lui qui l’aveuglait d’une paire de caresses, qui lui donnait l’impression qu’il n’y avait pas d’air dans le monde sans lui. Elle l’a aimé Felix, impossible à avouer à voix-haute, la honte lui brûle les joues, la haine lui ronge le cœur même des années après sa vengeance. Elle l’a aimé et puis elle s’est jurée : plus jamais. Sauf qu’avant-même qu’il ne périsse, avant même qu’elle ne soit libre, son cœur était déjà enchaîné à un autre. Elle n’aime pas l’amour Kamala, elle n’a pas aimé être à Felix et elle hait ne pas pouvoir être à Achim. Alors elle sépare amour et luxure, épanche ses besoins ailleurs, en espérant un jour — aux bras d’amants bien choisis malgré tout — étouffer les complaintes de son cœur.

Les Moldus et le Secret Magique : Lizzie se croyait moldue au début. Sa mère était une femme ordinaire, son père un pur inconnu qui n’avait décidément pas laissé grande trace derrière lui (à part elle et sa peau basanée). Lizzie se croyait vraiment moldue. Elle voulait l’être. Elle a toujours voulu être spéciale — comme tout enfant un peu trop égocentrique sûrement —, mais pas comme ça. Pas pour voir la haine dans les yeux d’un beau-père autrefois aimant, pas pour voir la peur dans ceux de sa mère. Par pour l’entendre lui expliquer calmement, avec raison presque, qu’elle serait mieux ailleurs, sur un autre continent là où on saurait s’occuper d’elle. Parce qu’elle était anormale, un monstre, parce qu’elle était chanceuse qu’on ne l’étouffe pas simplement dans son sommeil, qu’on ne la brûle pas vive, qu’on ne l’enferme pas comme les hystériques. Elle a mis du temps à le comprendre ça Kamala, mais elle l’a compris et elle l’a ruminé. L’autre continent a été un autre monde, de nouvelles couleurs, une nouvelle manière de vivre, la magie, un outil, une bénédiction, pas un signe du démon comme on aurait voulu lui faire croire. Les moldus sont devenus les vilains de son histoire, la peur qu’ils peuvent avoir des gens comme elle, une source de mépris. Elle ne les aime pas, on pourrait même dire qu’elle les hait. Se mêler à eux est désagréable, mais elle peut le faire par besoin. L’idée de se révéler à eux l’indiffère toutefois, elle penche pour le non : ils ne sont pas prêts, ils sont trop nombreux, leur peur est dangereuse. Mais en même temps, elle n’aurait que peu de remords à utiliser la magie contre eux en cas de besoin, révéler son pouvoir, sa chance, sa supériorité.

Casier judiciaire :  Il est vierge son casier, mais seulement parce qu’on ne l’a pas attrapée. Elle a volé des choses, des babioles rien de plus chez les bourgeois pour qui sa mère travaillait quand elle était gamine, rien qu’ils n’aient sur remarqué. Elle a conservé ses doigts de fées pendant ses mois à Chittagong pour parfaire le personnage de Kamal endossé avant de monter sur le premier bateau qui voulait bien d’elle. On faisait flotter le drapeau royal mais la loi de l’Empire se faisait souvent oublier une fois en haute mer. Elle a tué trois fois pour sauver la cargaison, des crimes jamais relevés, qui n’ont fait sourciller personne d’autre qu’elle. Et puis elle a perdu le compte une fois à Bremen. Elle a perdu le compte aux côtés de Felix, mais si son casier judiciaire à lui l’a mené droit vers le tombeau, le sien à elle, s’il existait, devrait être au moins aussi lourd. Agressions, évasion fiscale, possession d’objets illégaux ou de drogues, contrebandes, vols, meurtres aussi. Mais tout a commencé par une immigration illégale. Il y aurait des pages et des pages à écrire sur elle, mais elle n’est personne, elle n’a pas de vrai papier, pas d’identité connue de quelque autorité et de toute façon aucune n’a encore compris le liens entre chacun des crimes découverts (pour ceux qui le sont). Kashmir n’est encore un nom connu que de ses clients, de ses alliés, parfois de ses ennemis. Et Kamala n’a pas peur quand elle sort dans la rue.

Noblesse : Y’avait de la noblesse là où elle est née. Des châteaux et des tapisseries dorées retraçant une généalogie trop complexe pour le commun des mortels. Y’avait une reine sur les pièces d’or avant que le profil ne change pour accommoder le faciès d’Edward VII. Y’avait des nobles qu’elle n’a jamais vu vraiment pas même pour le couronnement du roi, elle était trop jeune alors pour forcer la foule à s’écarter devant elle et son beau-père pas assez grand pour, même en la hissant sur ses épaules lui offrir une vue acceptable de la parade jusqu’à Westminster — et pour George V, elle n’était déjà plus là. Elle s’en est toujours complètement moquée des nobles, rêvant de navire corsaire là où ses camarades de classe rêvaient de palais et de princes. Elle n’en a jamais côtoyé, n’y a jamais même repensé à deux fois après avoir foulé la terre de ses racines, rencontré son autre famille. Noblesse et magie, elle n’aurait jamais pensé à mêler les deux concepts jusqu’à l’Allemagne bien entendu. Et ça la laisse de marbre. Elle n’est pas naïve au point de croire qu’une vraie méritocratie est possible, mais les nobles l’agacent, qu’ont-ils de plus que la plèbe qu’ils écrasent ? Rien avoir avec le fait que la fille Häring possède quelque chose que Kamala aimerait avoir pour elle seule, bien entendu, ni avec l’impression qu’elle a de rater quelque chose, en entendant les éclats de rires et la musique qui s’échappent des soirées mondaines où elle n’est pas invitée. Elle est une créature de la nuit et de l’ombre, elle n’a rien à faire dans un univers doré, ne s’y est jamais intéressé le moins du monde, ne veut rien avoir avec, et pourtant, comme un papillon, elle gravite vers la lumière ; elle a toujours voulu ce qu’elle ne pouvait pas avoir.


CHAMP LIBRE
1908 — LONDRES
Les doigts de Maman font un peu mal quand ils serrent les siens un peu trop fort. Lizzie a les cheveux qui volent partout, Maman ne les a pas tressé ce matin avec un peu d’huile de rose, elle lui a pas mis sa plus jolie robe, non plus, et c’est surtout comme ça que Lizzie a compris que ce n’était pas un dimanche ordinaire. D’ordinaire, le dimanche, ils vont à l’Église où les gens regardent un peu bizarrement Lizzie parfois, mais l’oublient vite quand ils se mettent à prier. La semaine dernière c’était comme ça et avec leurs yeux fermés dans la fièvre de leur foi, ils ont pas vu la jolie robe blanche de la “curry-muncher” du coin devenir violette, puis bleue puis verte. Lizzie a trouvé ça rigolo — un peu comme les bougies qui s'allument toutes seules dans sa chambre, ou les assiettes qui se brisent quand elle n'est pas contente du dîner — jusqu’à voir la tête de Maman. Aujourd’hui ils ne vont pas à l’Église et Lizzie se demande si ça a un rapport avec le fait que le mari de Maman n'a pas dormi à la maison les trois nuits suivant ce dimanche-là, et la lettre qu’elle a vu Maman écrire il y a deux jours. Elle se pose beaucoup de questions mais n’en prononce aucune à haute voix, pour une fois le visage d’Elizabeth est trop fermé pour ça, il n’y a pas la moindre trace de sourire sur ses lèvres et quelque chose d’étrange dans ses yeux bleus. Lizzie pourrait presque dire qu’elle a peur, mais Maman lui tient la main, donc elle n'a peur de rien. Elle n'a jamais peur de rien Lizzie de toute façon, c’est ça que les garçons d’écurie avec lesquels elle joue souvent disent d’elle (devant elle ; derrière son dos, ce sont d’autres choses). L’odeur de poisson la frappe avant qu’elle ne reconnaisse l’endroit où elles vont. Elle ne va pas souvent au port Lizzie, plus depuis qu’ils habitent dans Londres, c’est loin et il n'y a jamais personne pour l’accompagner et elle n’a pas le temps. Elle aimait bien ça avant, quand elle était petite, lui a raconté sa grand-mère, elle passait sa vie au bord de l’eau. Mais la Tamise à Londres est trop sale pour rêver d’océans. Lizzie est distraite par une paire de sales gosses qui lancent des pierres sur les mouettes près des docks et elle fait pas attention au comptoir vers lequel se dirige Elizabeth, ni au fait que celle-ci semble plutôt contente de la laisser derrière, de pas l’avoir dans les pattes quand elle y dépose presque toutes les livres qu’elle a jamais possédé.

 


Lizzie a deux tresses très serrées qui finissent au niveau de ses reins et elle a des vêtements de voyage qu’elle n’a jamais vu avant sur le dos et Maman a une petite malle trop lourde pour elle qui manque de la faire tomber dans la Tamise à chaque pas qu’elle fait. Elle a les yeux plus bleus que d’habitude, c’est toujours l’impression que Lizzie a en tous cas, chaque fois que ses yeux sont un peu humides. Lizzie elle, elle tremble un peu et c’est pas le froid qui cause ça et elle sait pas où regarder, les yeux un peu fou qui n’osent même pas se poser sur sa mère, parce que ses prunelles brunes aussi elles sont un peu mouillées. “ C’est pour le mieux,” croit-elle entendre sa mère murmurer quand elles arrivent devant la passerelle. Ou peut-être que c’est juste dans sa tête, qu’elle entend juste ce que sa mère n’a eu de cesse de lui répéter ces cinq derniers jours. “ C’est pour le mieux Lizzie, ils sauront mieux s’occuper de toi là-bas.” Lizzie n’a pas vraiment compris. Sa mère lui a parlé d’un pays où elle n’a jamais mis les pieds, un endroit où on met des semaines et des semaines à aller et de la culture d’un père dont elle ne lui a pourtant quasiment jamais parlé de sa vie. Elle refusait presque de le faire avant. “ Tu y seras plus à ta place. ” Mais Lizzie c’est ici qu’elle est née pas dans les Indes et la famille Sarkar elle ne les connaît pas et eux non plus. “ Ne t’en fais pas, j’ai envoyé une lettre à ta grand-mère. ” Mais sa grand-mère c’est Mary Dunn, pas la Noor Sarkar qu’a soudain évoqué sa mère. Elle ne sait pas non plus ce que sa mère veut dire quand elle parle de gens comme elle. Elle sait juste qu’elle a une boule dans la gorge à chaque fois parce que ça c’était ce que disaient les gamins qui se moquaient de sa couleur de peau et lui disaient de retourner chez elle — sauf qu’ils pensaient jamais à la petite maison partagée avec sa mère et son beau-père en disant ça. “ Je suis sûre qu’elle pourra venir te chercher au port de Chittagong. ” Si Lizzie avait été plus vielle, plus sage, plus maligne, ou juste plus attentive, elle aurait pu comprendre que sa mère n’a même pas attendu de réponse à sa lettre, et si elle avait été plus perspicace elle aurait pu deviner que la pression venait d’ailleurs, d’un beau-père autrefois charmant, maintenant une ombre qui, chaque fois que la porte d’entrée claque le soir, fait courir Lizzie dans sa chambre. “ Maman, je n’ai pas envie d’y aller. ” ose Lizzie pour la première fois depuis plusieurs jours alors qu’on lui met enfin la malle dans les mains et qu’elle manque de tomber parterre sous le poids du bagage. “ Maman je- Hush, Lizzie…peut-être que…j’imagine que là-bas on t’appellera Kamala. C’est comme ça que ton père voulait t’appeler, c’est comme ça que…” Elle lui tend autre chose, un papier aux airs officiels qu’elle n’a jamais vu avant. “ Ce sont tes papiers, ne les oublie pas, ne les perds pas…peut-être qu’un jour… ” Elle secoue la tête, comme pour repousser ses propres pensées et puis quand Lizzie ne réagit pas elle range elle même le document dans la poche intérieure de sa veste. “ Le capitaine a été grassement payé pour bien s’occuper de toi. Il ne t’arrivera rien, mais fais attention et n’embête personne, d’accord ? Maman… C’est pour le mieux, je te le promets. ”  Mais ça manque de douceur quand elle l’embrasse sur le front et la pousse d’une main dans le dos vers le bateau déjà prêt à partir, Lizzie se retrouvant à traîner le bagage à sa suite jusqu’à ce qu’un homme de l'équipage se décide à l’aider.

Elle revoit sa mère une dernière fois, sur le pont alors que les larmes coulent enfin sur ses joues, Elizabeth secoue un petit mouchoir blanc et puis Henry, son mari, qui ne les a pourtant pas accompagnées ce matin, passe un bras autour de ses épaules et, ensemble, ils tournent les talons.

1910 — RAJGIR
Le sari colle un peu trop à sa peau humide et le soleil tape trop fort à Rajgir, là où habite sa grand-mère. Elle l’a trouvée un peu maigrichonne quand elle l’a vue, c’est même la première chose qu’elle lui a dit, du moins la première chose dite en anglais, après avoir monologué pendant près de dix minutes jusqu’à se rendre compte que la gamine ne parlait pas un traitre mot de bengali. Ni d'hindi. Juste de l’anglais. Sa pauvre mère en aurait craché au sol de mécontentement. Noora était un peu plus pragmatique que ça et elle parlait aussi un peu anglais — avec toutefois un accent qui lui aurait valu de nombreuses railleries à Londres — alors elle a simplement traduit, remplaçant les mots inconnus par des gestes. Six mois plus tard Kamala comprenait très bien le Bengali et elle comprenait aussi mieux qui elle était. C’était pas tant les saris et la nourriture épicée comme on aurait voulu le lui faire croire à Londres, mais juste ce qui lui coulait dans les veines. Elle est puissante Kamala, comme sa mère ou son beau-père ne le seront jamais. Elle est sorcière. Et elle aime ça. Elle aime apprendre malgré son manque de patience chaque fois que sa grand-mère commence ses leçons par des heures et des heures de théorie, où elle la force à rester assise en tailleurs sur un de ses tapis pendant qu’elle parle sans s’arrêter, sauf parfois pour leur servir du thé. Elle n'est plus aussi maigrichonne qu’avant Kamala, même si elle court trop partout pour que les naans qui sa grand-mère lui fourre sans cesse dans la bouche ne lui collent trop au corps. Elle adore apprendre la magie, mais y a toujours un truc qui la fait doucement sourire et qui lui vaut des petites claques sur les mains de la part de sa grand-mère à chaque fois : c’est le henné. Ou comme Noora l’appelle, le Mehndi. Elle lui en fout partout et parfois lui explique pourquoi, lui assure que ça la protège, de ci ou de ça, Kamala trouve ça joli c’est vrai, mais ça l’agace parce que ça ne sent pas très bon déjà et puis ça met des heures à sécher et que sa grand-mère lui hurle dessus chaque fois qu’elle essaye de s’échapper pour jouer avec la fille de la voisine, devenue sa meilleure amie : " Même un trait de travers et tout change de sens, arrête de te tortiller Kamala avant que je n'm'énerve. " Elle se plaint beaucoup et gratte la peau en faisant semblant d’être allergique, elle roule trop des yeux douze fois par jour et on l’accuse souvent d’avoir des manières trop anglaises, c’est vrai qu’elle a encore un accent quand elle parle et que tout le monde n’accepte pas encore de jouer avec elle, et qu’il fait trop chaud et humide et qu’il y a trop d’insectes, mais Kamala sourit aussi beaucoup quand Noora a le dos tourné et, même si elle fronce le nez d’abord, elle enfouit quand même systématiquement son visage dans ses draps (qui sentent toujours le henné à cause des mains de sa grand-mère) le soir pour s’endormir, avec la sensation d’être à l’aise, d’être chez elle.


Revelio

MessageSujet: Re: watch the throne (kamala)   watch the throne (kamala) EmptySam 17 Mar - 11:47

CHRONOLOGIE

   
01/11/1897 Naissance de Kamala Elizabeth Sarkar, d'une jeune maman heureuse mais anxieuse du retour de son mari, enfin reparti en mer quelques mois plus tôt, en promettant pourtant de revenir pour la naissance de son enfant. Cinq jours plus tard, la lettre sertie du sceau officiel de la East Indian Company annonce la disparition en mer de ce dernier.

   
03/07/1898 Fatiguée des regards et des murmures dans son petit village et de la misère de sa vie désormais qu'elle n'a plus qu'un seul revenu et un enfant en bas âge, Elizabeth décide de chercher du travail à Londres, laissant pour quelques mois la gamine au soin de ses parents.

   
13/05/1900 Elizabeth revient chercher Kamala pour l'emmener à Londres avec elle, là-bas elle préfère lui faire utiliser son second prénom (de toute façon employé par ses grand-parents) et pour la différencier d'elle-même de la surnommer Lizzie.

   
16/03/1901 Elizabeth épouse Henry Johnson, un homme charmant, au joli sourire et à l'emploi stable, il offre une meilleure vie à la femme autant qu'à l'enfant qu'il accueille dans sa vie avec toute la tendresse d'un homme ayant toujours rêvé d'une famille.

   

   
19/12/1907 Première manifestation de magie de Lizzie. Sa mère et son beau-père ne remarquent d'abord pas les lumières qui dansent sur le plafond de sa chambre quand elle n'arrive pas à dormir. Ils remarquent en revanche la vaisselle brisée et les bougies qui s'allument seules. Son beau-père commence à se signer devant elle, elle entend des murmures précipités à travers le mur qui sépare sa chambre de la leur, avant que les disputes ne deviennent plus violentes, audibles même quand elle presse ses paumes sur ses oreilles et chante pour tenter de les couvrir.

 
04/03/1908 Quand même entre les murs sacrés de l'Église son "étrangeté" se manifeste, c'est la goutte de trop. Henry découche, menace de partir si le démon lui-même ne quitte pas son foyer, Elizabeth a peur, peur d'être seule, peur de dénoncer son enfant, mais peur d'elle aussi. Elle écrit pour la première fois à la famille de son premier mari, qu'elle n'a jamais rencontré, pour leur confier Lizzie, songeant que ce qui lui arrive est peut-être courant chez eux. Sans attendre de réponse, trop pressée par Henry, elle achète un aller-simple par bateau pour les Indes et y envoie sa fille.

 
03/1908 — 06/1908 Le premier voyage en bateau de Kamala débute sur des larmes amères et des cris étouffés dans l'oreiller de sa cabine. Sa cabine individuelle, elle la perd vite au profit d'une vielle dame qui paye le capitaine mieux que sa mère ne l'avait fait et elle fait la plupart du voyage avec une autre bonne femme qui ronfle, sent mauvais, et prend toute la place. Kamala la hait et elle hait les mouettes qui lui ont crotté dessus la première fois qu'elle est monté sur le pont après le départ. Mais à mesure que le navire avance, qu'ils entrent en haute mer, elle découvre que ça lui plait. Elle peut passer des heures et des heures à regarder l'équipage s'occuper des voiles, embête au quotidien le capitaine pour qu'il la laisse s'approcher du gouvernail — ce qu'il finit par faire, quelques minutes seulement lors d'une après-midi particulièrement gaie et calme. Elle se rappelle des histoires que sa mère lui a vaguement raconté quand elle essayait de la persuader que ce voyage était une bonne chose, elle se rappelle que son père a passé des années comme ça, la peau brunie par le soleil, le sel de l'air marin envahissant ses poumons et elle se surprend à rêver.  

 
08/1908 Kamala doit changer de bateau pour aller de Madras à Chittagong. Elle est triste de laisser les amis qu'elle s'était fait dans l'équipage, mais cette fois quand elle monte dans le navire elle ne pleure pas — même quand on ne lui propose rien de mieux pour dormir que la cale. Le voyage dure quelques semaines et quand elle débarque, une inconnue lui saute dessus et l'étouffe presque dans une étreinte d'ours ; Noora Sarkar, sa grand mère qui "aurait reconnu ces traits n'importe où" a-t-elle dit.


 

1909-1915 Kamala apprend le bengali et la magie et les mœurs de sa famille. Elle apprend à respecter sa grand-mère et aduler son père à travers les récits que celle-ci lui fait. Même le Mehndi, elle consent à admettre qu'il a ses vertus quand elle évite miraculeusement la morsure d'un cobra en plein dans un marché de la ville où elle finit de grandir. À l'adolescence, sa grand-mère lui parle de mariage, Kamala rêve de l'océan, des mers indomptables qui ont englouti son père. Elle ne l'a jamais connu, c'est facile de l'idéaliser, de s'imaginer que, lui au moins, ne l'aurait jamais rejetée comme sa mère.


01/11/1916 Le jour de son dix-neuvième anniversaire, Kamala emballe ses affaires et embrasse sa grand-mère en promettant de lui écrire. Elle prétend simplement chercher du travail dans une plus grande ville, mais se rend simplement au port qui l'a vu débarquer au Bengale : Chittagong pour s'y faire une place sur un navire. Elle met des semaines à apprivoiser le jargon que l'on emploie au port en traînant près des bateaux et dans les bars où viennent boire les marins, elle a l'habitude de jouer aux hommes, mais cette fois elle prend le temps de se créer une histoire et un nom avant de se présenter au capitaine du bateau qui lui plaît le plus et de le convaincre de la prendre dans son équipage à l'aube de ses vingt ans.


1917-1920 Kamala n'a jamais été plus heureuse que sur un bateau. Elle a l'impression que le monde entier est à portée de main, que tout pourrait lui appartenir. C'est un peu boring de faire flotter sur leur mât le drapeau de l'Inde impériale plutôt qu'un drapeau pirate, mais c'est ce que son père aurait voulu, pense-t-elle, et puis… et puis, les eaux dangereuses ne laissent pas grand place à l'ennui (et quand c'est le cas, elle trouve bien quelqu'un pour la distraire et réchauffer ses draps). C'est juste avant l'escale la moins exotique et intéressante qu'un matelot trop excité ouvre sans crier garde la porte de sa cabine alors que "Kamel" est en train de se changer — et de réajuster pour l'escale les bandages serrés autour de sa poitrine. L'adolescent hurle de voir sa première paire de seins nus et la supercherie qui lui a valu sa place sur le bateau tombe à l'eau.


 

07/1920 Kamala est abandonnée à Bremen par son équipage qui la quitte avec des regards méprisants ou pire, trahis. Elle rage suffisamment pour passer deux jours enfermée dans une chambre d'auberge après avoir déchiré en lambeaux la robe (et le corset odieusement serré) qu'ils l'ont fait enfiler avant de jeter l'encre. Dans la salle principale, autour d'un jeu de cartes qu'elle était en train de gagner, elle rencontre Felix Kerr qui se présente à elle comme un homme d'affaires. Quand elle gagne la manche il lui propose de la payer par une faveur. Kamala demande à ce qu'il lui trouve (et lui paye) un retour vers les Indes, mais il surenchérit d'un petit sourire, promettant qu'elle pourrait faire bien plus ici en quelques semaines qu'en des années là-bas.


1920-1923 La faveur de Felix c'est de la laisser travailler pour lui, ce qui fait franchement rire Kamala et lui donne la terrible envie de lui briser son verre de bière sur le crâne. Elle le fait pas pourtant, et se sont plutôt leurs lèvres qui finissent par s'écraser l'une contre l'autre. Felix l'agace, mais elle l'aime bien et quand elle travaille pour lui, elle gagne en une semaine plus que son salaire de matelot pour un trimestre. Alors elle reste en se plaignant du froid, et en râlant parce que l'allemand c'est laid et qu'elle n'y comprend rien (même si le Mehndi délicat derrière ses oreilles aide un peu). Elle apprivoise Bremen, comme elle apprivoise Felix, comme elle apprivoise tous ses autres employés qui finissent par devenir un peu les siens à elle, car si Felix est roi, très vite Kamala devient sa reine. Et elle aime bien ça, elle aime le pouvoir et elle aime l'argent. Elle l'aime lui, aussi. Mais deux monarques ça fait peut-être trop et Felix est maladroit dans son ambition, il fait trop de bruit, une chose que Kamala, elle, a appris à ne pas faire à cause des tares dont l'a dotée la nature aux yeux du monde (couleur de peau, sexe). Et elle finit par se rendre compte que si quelqu'un a été apprivoisée, dressée presque, c'est elle, qu'il choisit comme bouc-émissaire quand ses affaires risquent de trop lui coûter. Alors Kamala et son lieutenant préféré — le seul qui soit à elle d'abord et pas à Felix bien que ce soit lui qui l'ait recruté, — Achim, organisent la chute du roi et font couler le sang jusqu'à récupérer son trône.  
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MessageSujet: Re: watch the throne (kamala)   watch the throne (kamala) EmptySam 17 Mar - 11:48

issa wife eyebrow
(enfin non du coup bas )

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i'd rather be your enemy
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MessageSujet: Re: watch the throne (kamala)   watch the throne (kamala) EmptySam 17 Mar - 12:17

Rebienvenue par ici avec ce chouette personnage ! kr Bon courage pour la suite de la fiche ! kr

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kyah
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MessageSujet: Re: watch the throne (kamala)   watch the throne (kamala) EmptySam 17 Mar - 13:10

YAS QUEEN
elle est parfaite omg
jpp des choix c'est trop parfait nzgioenziono
comme pour Lola, j'ai hâte de voir ce que vous allez faire avec les deux kyah

- ♦ -

HOLD ME TIGHT OR DON'T.
  ♛ by wiise

Walter Davis

Walter Davis
Einsicht | Autres

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MessageSujet: Re: watch the throne (kamala)   watch the throne (kamala) EmptySam 17 Mar - 13:55

ouuuuh, queen K, j'adhère, j'approuve, j'achète. Est-ce que vous êtes capables de me trouver un ticket pas cher pour l'Amérique ? stare /vend ses costumes, sa baguette, son chat, son chien, et Anke Sternberg
Re-bienvenue et comme pour Achim, j'ai hâte de lire la suite. hehe
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MessageSujet: Re: watch the throne (kamala)   watch the throne (kamala) EmptySam 17 Mar - 16:25

Froufroufrou, que de beauté et que d'informations alléchantes. watch the throne (kamala) 1867798101 watch the throne (kamala) 1867798101 Welcome back darling. hehe Hésite pas à nous spamer si besoin. russe

string

- ♦ -

Ridicule they won't allow Quench abuse and let love flower Rip the cage out of your chest Let the chaos rule the rest
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MessageSujet: Re: watch the throne (kamala)   watch the throne (kamala) EmptySam 31 Mar - 17:48

Je me permets un double post. gah Tu as ouvert ta fiche depuis plus d'une semaine, as-tu besoin d'un délai pour la poursuivre ? :feels:

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Ridicule they won't allow Quench abuse and let love flower Rip the cage out of your chest Let the chaos rule the rest
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MessageSujet: Re: watch the throne (kamala)   watch the throne (kamala) EmptyLun 2 Avr - 6:59

c'est qui la nulle qui a oublié de prévenir qu'elle partait en vacances pendant dix jours ? smug smug facepalm

j'suis de retour du coup, un petit délai me ferait pas de mal, je pense finir dans la semaine (avec coups de fouet de poupoune si besoin). désoléééée bigeyes

merci pour les mots doux sinon j'vous aime. heart
(et Walter pas cher je sais pas mais au pire le paiement en nature ça peut marcher aussi sweet )

Magnus Röhr

Magnus Röhr
Gouvernement | Heimdall

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MessageSujet: Re: watch the throne (kamala)   watch the throne (kamala) EmptySam 14 Avr - 15:23

REVE T'OUVRE SES PORTES
(Pardon pour tant de retard omg  gah)

Cette backstory de ouf que tu nous a monté j'suis méga fan omg  shok Non parce qu'entre l'Angleterre, le Bangal, l'Allemagne et les pirates, ton truc est vachement bien ficelé et ça fait vraiment plaisir à voir !  Sans parler de la badassitude et la sexyness de la demoiselle  hehe Ho et le Mehndi est juste fab comme idée de particularité je valide ++++   fire

Bienvenue officiellement pour la deuxième fois donc, je vais te filer ta couleur et ton rang de ce pas !  smug kr


Félicitations, tu es validé(e) ! Avant de te ruer dans la zone rp cependant, une petite chose s'impose, le recensement. Merci de bien vouloir passer dans ce sujet afin que nous puissions t'ajouter à toutes les listes nécessaires. Si tu fais partie d'un ou de plusieurs Sous-Groupes va finaliser ton inscription en postant dans leur sujet, et commencer à t'intégrer auprès de tes pairs. Une fois cela fait, nous te conseillons d'ouvrir une fiche de liens afin d'augmenter ton carnet d'adresse. C'est aussi un moyen idéal de trouver des partenaires RP !
Nous te conseillons d'ailleurs, avant de commencer à rp, de bien prendre soin de vérifier la période de jeu en cours afin de bien savoir comment dater tes sujets.

- ♦ -

Cold
Little
Heart.



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