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Could I ever call this place home ?

Revelio

MessageSujet: Could I ever call this place home ?   Lun 7 Mai - 0:05


Ozan Ozdemir
Etranger & Einsicht



« I took a chance to build a world of mine
A one way ticket for another life »


INFORMATIONS
Nom ◆ Ozdemir.
Prénom ◆ Ozan.
Surnom ◆ Ozan, c'est déjà bien assez court, quand même. Certains l'appellent "Ozef", mais on raconte que cela n'aura aucune signification avant le 21e siècle. Et il est dans longtemps, ce siècle-là...
Lieu & date de naissance ◆ Né le 14 décembre 1899 à Munich.
Nationalité ◆ Turc.
Métier ◆ Membre du conseil d'administration de la société Luftschiffbau Zeppelin.
Lieu d’habitation ◆ Nuremberg, Land de Munich.
Statut de sang ◆ Né-moldu.
Classe sociale ◆ Étranger.
État civil ◆ Veuf.
Sous-groupes ◆ Einsicht - Les Bienfaiteurs - Les Gracieux

Éducation ◆ Ozan il a été seulement trois ans à l'école. C'est bien, ce sont les années obligatoires. Enfermé loin de sa mère dans l'école d'Ulm, où ils étaient presque deux par lit, le jeune sorcier était turbulent, pas forcément des plus intelligent ni des plus studieux. Il réussit de manière passable, pour décrocher un apprentissage dans l'usine Zeppelin, à Friedrichshafen, dans le Land de Munich. Le reste, il l'apprendra sur le tas, ou dans les livres qu'il héritera de Herr Blumenthal, celui qui l'avait envoyé à Ulm avant de l'embaucher à la sortie de son école. Ozan doit beaucoup à Herr Blumenthal.

Opinion politique ◆ Le secret magique, Ozan n'aime pas ça, et c'est un handicap majeur pour lui, pour ce qu'il fait de sa vie. S'il n'existait pas, il pourrait pleinement faire profiter le monde de ce qu'il a créé, il pourrait réellement s'enrichir. Pour l'instant, il est coincé à faire du sur-place parce qu'il a besoin que les moldus pensent avancer d'eux-même avant de pouvoir faire quelque progrès que ce soit.
Et il pense vraiment qu'il y aurait un « bien commun » à ce que le secret puisse tomber. Les sorciers arrêteraient de subir la politique moldue d'une manière si violente, les moldus profiteraient des avancées sorcières dans leur vie de tous les jours. Tout le monde y gagnerait. Mais est-ce une raison pour justifier le reste ? L'asservissement moldu ? Les massacres à répétition ? Les coups d'état ? Les choses ne peuvent-elles pas se faire plus doucement ?
Visiblement non, à l'Einsicht ils n'ont que faire de la faiblesse de ceux comme Ozan, qu'ils exploitent sans état d'âme.

Réputation ◆ Ozan est l'une des plus grandes fortunes du pays, et il l'a construite lui-même. On connaît à peu près son histoire, il est sorti de nulle-part, et il a révolutionné l'industrie sorcière en générant des millions et des millions de Marks du côté moldu. Il inspire le petit peuple, parce qu'il est devenu riche en travaillant dur.
Ça c'est l'histoire livrée au grand public. Les collaborateurs proches d'Ozan le prennent pour un idiot, et ils n'ont pas forcément tort. Livré du jour au lendemain dans un milieu hautement sophistiqué auquel il ne connaît rien, Ozan n'est pas à sa place. Et pourtant on a besoin de sa fortune, de son image qui vend, donc on le garde, et on le fait contribuer à l'Einsicht, dans le plus grand secret. Et sans qu'il n'ose véritablement dire non face aux arguments de poids qu'on lui livre, il voit une partie de ses revenus partir dans les coffres sans fond de l'organisation secrète. Parce qu'il est lâche, faible, et un peu bête, l'étranger qui vient voler l'argent des allemands, donc on en profite, et on en rit dans son dos.

Particularités ◆ Ce ne sont pas véritablement des particularités, mais Ozan a toujours été très doué en lévitation. De lui-même, d'objets, d'autres personnes, peu importe, ça vole. C'est grâce à ça qu'il est devenu riche, finalement, alors tant mieux. Mais c'est pas une vraie particularité, non, peut-être juste un talent.
Ah et il est turc aussi. C'est à recenser aussi, les étrangers, sur ce forum (même si c'est pas ici). #MakeGermanyGreatAgain




ANECDOTES
Ayant grandi avec comme seul parent sa mère, jeune immigrée turque, Ozan a connu la misère, la crasse et la faim. Et aujourd'hui il est passé d'un extrême à l'autre, bien que certaines de ses habitudes soient restées. La tête sur les épaules, les pieds sur terre, il se fait parfois plaisir tout en restant modeste. Tout ce qui lui importe, finalement, c'est de mettre sa famille à l'abri du besoin pour que jamais ils n'aient à vivre ou revivre ça. Il doit beaucoup au courage de sa mère, finalement. Ozan n'est pas réellement familier du monde sorcier. Il y a encore beaucoup de choses qu'il ne sait pas, parce que finalement il n'aura connu que deux êtres doués de magie dans sa vie. Il y a alors bien des nuances qu'il ne maîtrise pas, et c'est d'autant plus dangereux que ces nuances sont pléthore dans les milieux fortunés dans lesquels il se sent obligé d'évoluer. On se joue de lui, il le sait, mais il ne peut que baisser la tête face à tout cela. Pas d'une intelligence redoutable, Ozan n'aura finalement presque jamais été réellement éduqué. Il voudrait bien corriger le tir, maintenant qu'il se rend compte du retard qu'il a accumulé, alors il hésite à embaucher des professeurs particuliers pour lui apprendre tout ce qu'il est déjà censé savoir. Une chose est sûre, il fera tout pour que sa fille profite de la meilleure éducation possible. Lui, c'est presque un miracle qu'il ait appris à lire avant d'aller à l'école sorcière, finalement, donc maintenant c'est à son tour d'être fort. Il est aisé de trouver bien des défauts à Ozan. Simplet, naïf, parfois impulsif, toujours manipulable, mais il est de ces personnes tout simplement loyales. Qu'on l'aide, il aidera en retour, au centuple, qu'on l'aime et il en sera de même. Finalement, il est quelqu'un de simple, qui ne passe pas par quatre chemins et pour qui tout devrait se mériter. Alors il n'hésitera jamais à mettre la main à la pâte si besoin est. Ozan n'a jamais été visiter sa Turquie natale, bien que sa mère lui en ait tant parlé qu'il a déjà l'impression de tout connaître. Avant, il n'en avait pas les moyens ou pas le temps, désormais il a peur de ce qui pourrait arriver en son absence. Pas que sa présence n'assure quelque sécurité que ce soit, mais il ne serait pas à l'aise, loin de chez lui finalement. Il s'est fait à l'idée qu'il ne rencontrerai peut-être jamais sa famille lointaine. Ses grand-parents, ses oncles et ses tantes qui ont permis à sa mère de venir ici, de tout rendre possible, ses cousins aussi. Ils ont leur propre vie, de l'autre côté des Balkans. Ozan se demande d'ailleurs, peut-être qu'eux aussi ont fini par venir en Allemagne. Est-ce qu'ils s'en sortent bien ?
Revelio

MessageSujet: Re: Could I ever call this place home ?   Lun 7 Mai - 0:09

CHRONOLOGIE
Décembre 1899 ◆ Munich Ozan vient au monde, des entrailles de sa moldue de mère, Ceylan Ozdemir. Elle était venue en Allemagne pour suivre son mari, Yusuf. Ils avaient emporté avec eux les économies et les espoirs de leurs familles pour venir ouvrir un restaurant turc en Allemagne, ce pays allié si ouvert à leur culture. Et un an plus tard, dans on essayera d’arracher toutes ses économies à Yusuf, qui résistera au point qu’on lui enfoncera une lame à travers les entrailles. Désormais, Ceylan devra se débrouiller sans mari et sans argent.

Février 1901 ◆ Munich La mère d’Ozan commence à travailler en tant que femme de ménage pour un riche allemand, Herr Blumenthal. C’est un homme excentrique, et étonnement gentil. Bien qu’il soit très secret sur ce qu’il fait de ses journées et que bien des pièces de son appartement soit interdites aux Ozdemir, il sembla prendre en pitié la jeune veuve et son fils. Il acceptera qu’elle amène l’enfant avec elle parfois, et il le distraira des multiples tours de magie qu’il refusera catégoriquement de lui expliquer, bien qu’ils défient l’entendement.

Juillet 1906 ◆Friedrichshafen Herr Blumenthal déménage, et il propose à sa fidèle femme de ménage, maintenant femme à tout faire et quasi-assistante, de le suivre. Loyale à cet homme à qui elle doit tant, elle acceptera sans hésiter et prendra son fils avec elle. Ozan est ravi de quitter Munich, parce qu’il déteste la crasse du taudis dans laquelle il vit quotidiennement avec sa mère, à partager une unique minuscule pièce. D’autant plus qu’elle passe ses journées à travailler sans que lui aille nécessairement à l’école. Il se voit donc traîner dans ce quartier minable et dangereux de Munich. Et Friedrichshafen, ça a l’air plus mignon, plus vivable, presque agréable.  Ils arrivent dans une petite maison du grand domaine de Herr Blumenthal, qui travaille désormais dans l’usine de Zeppelin de la ville, à un département top secret.

Décembre 1908 ◆Friedrichshafen Ozan vient de fêter ses neuf ans et sa mère l’a laissé boire de la bière pour fêter ça, parce qu’il est « un grand garçon maintenant ». C’est un bien pompette (carrément bourré ?) qu’il s’endormira sur l’un des sofas de la grande maison de Herr Blumenthal, jusqu’à ce que celui-ci le ne surprenne en train de léviter dans son sommeil. Et il suffira que l’homme effleure sa cheville dans une tentative de le ramener sur le canapé pour que le jeune sorcier ne retombe comme une pierre et se réveille aussitôt. S’en suivront des explications avec la maman Ozdemir, et des révélations aussi. D’après Herr Blumenthal, Ozan était un sorcier, et il le savait parce que lui aussi était un sorcier. Bien évidemment, Ceylan Ozdemir demanda des preuves de tout cela, et Herr Blumenthal n’eut pas de problèmes à tout lui démontrer.

Septembre 1911 ◆ Ulm Ozan commence sa scolarité sorcière. Mais Herr Blumenthal ne l'enverra pas à Durmstrang, car il juge que jusqu'à treize ans, l'enseignement n'est pas très utile, et parce qu'il a besoin de quelqu'un rapidement pour continuer ses travaux magiques chez Zeppelin, quitte à lui apprendre lui-même la magie. Il va donc à l’école de Ulm, qui est pleine, et dont l’internat est encore pire. Au moins, elle est gratuite pour tout le monde y compris le jeune turc, qui n’en aura pas fini d’entendre toute sorte de réflexion sur ses origines. Il est habitué, à force. Et sa mère lui manque, Herr Blumenthal aussi. Il échangera par hibou avec eux, de ses progrès, de ses découvertes, de ses bêtises aussi, jusqu’à ce qu’il en ait fini de ces trois ans.

Août 1914 ◆ Friedrichshafen Dans un pays un peu loin, un archiduc s’est fait assassiner, mais Ozan en a à peine entendu parler parce qu’il a été embauché à la fin de ses trois ans d’études comme ensorceleur de moteur de zeppelins, dans la compagnie Luftschiffbau Zeppelin. Une fois encore, il doit tout à Herr Blumenthal qui le formera alors comme son apprenti.

Novembre 1918 ◆ Friedrichshafen La Grande Guerre se termine enfin. Ozan a eu dix-huit ans en décembre dernier, mais il a évité la conscription parce qu’il n’est pas citoyen allemand, et parce qu’il travaillait dur à l’usine Zeppelin. En effet, ils ont carburé à plein régime pendant quatre ans pour fournir l’armée allemande en dirigeables de guerre, et Ozan a eu bien des occasions de faire ses preuves. Il a énormément de chance, il est très doué à son travail. Malheureusement, Herr Blumenthal n’eut pas sa chance et fut envoyé au front, et revint un autre homme. Physiquement intact, mais traumatisé à jamais, il n’arrivera tout simplement pas à oublier ces nuits entières à se terrer en priant de toutes ces forces pour que l’un de ses propres engins volants ne le bombarde pas par erreur.

Mai 1920 ◆ Friedrichshafen Depuis deux ans déjà, l’Allemagne se voit démilitarisée, et cela vaut aussi pour la fabrication de zeppelins. Mais cela n’empêche pas Ozan et Herr Blumenthal d’innover. Ils réaliseront d’énormes progrès pour la stabilité et la durabilité de leurs engins, bien que Herr Blumenthal ne soit toujours pas certain que ses inventions puissent servir autrement que pour tuer son prochain. Malheureusement, c’est lui-même que ses inventions tueront, après un essai manqué qui le noiera dans les eaux du lac de Constance. Il mourra sans enfants ni famille, et lèguera tous ses bien à Ozan et à sa mère, qui ont été à son service pendant presque vingt ans. Son enterrement était bien triste, sans proches pour se donner la peine de se déplacer.

Janvier  1921 ◆ Friedrichshafen Ozan ne sait pas véritablement quoi faire de toute la fortune dont il a hérité. Peu dépensier, il a décidé d’investir dans la compagnie Luftschiffbau Zeppelin dans laquelle il travaille depuis déjà dix ans, pour palier le manque chronique d’investisseurs qui menace l’entreprise toute entière. Il en devient l’un des actionnaires principaux, sans réaliser à quel point ce pari est risqué puisque la compagnie ne trouve tout simplement pas de clients. Juste à temps pour tout sauver de l’hyperinflation qui arrivera. Ozan a toujours été chanceux, cet imbécile heureux.

Mars 1923 ◆ Friedrichshafen De nouvelles commandes rentrent enfin ! A partir de l’an prochain, ils devront livrer plusieurs dirigeables aux Etats-Unis, qui s’intéressent au transport aérien de passager. Cela signifie surtout qu’Ozan qui avait voulu se débarrasser de son argent en l’investissant ici se retrouve avec encore plus de Marks qu’auparavant, surtout maintenant que la crise monétaire est passée. Dans les années qui viennent, il deviendra alors l’une des plus grandes fortunes de la région, comme ça, sans faire exprès. Il le mérite un peu, car il travaille lui-même sur chacun des dirigeables qu’il livrera, mais quand même.

Septembre 1923 ◆ Friedrichshafen Ozan se marie, à vingt-quatre ans. Avec la belle Brunhilde, la serveuse du seul bar sorcier de la ville, celui que Herr Blumenthal lui avait fait découvrir. Après s’être tournés autour depuis quelques temps, les deux jeunes tourtereaux avait enfin franchi le pas plusieurs mois plus tôt. Elle est charmante, Brunhilde, la tête sur les épaules, cachée sous ses boucles brunes et ses courbes délicates, elle a toujours su tirer profit de n’importe quelle situation. Et après bien moins de neuf mois de mariage ils accueilleront la petite Astrid, faisant d’eux de fiers parents et de Ceylan une fière mamie gâteau. Cette minuscule Astrid, espère son père, n’aura jamais à s’inquiéter de rien. Elle aura eu la chance de ne jamais connaître la misère dans laquelle son turc de père aura grandi.

Juin 1925 ◆ Munich  Ozan est introduit à l’élite sorcière du Land. Il ne connaît personne, personne ne le connaît véritablement, mais il a tout de même été invité à ce gala en tant qu’invité de marque, vu la taille que commence à représenter sa fortune encore grandissante. A ce gala, il ne se sent pas véritablement à sa place, bien que Brunhilde prospère, elle qui a toujours été plus sociable et plus courageuse que lui. Le jeune homme, plus fortuné que la majorité des gens avec lui ce soir-là, découvrira à quel point il est possible pour lui de s’offrir tout ce qu’il désire. Il n’y avait tout bonnement jamais réfléchi, lui qui continuait de travailler dans son atelier chez Zeppelin. Un peu moqué à cause de cela, il ralentira peu à peu cette activité et se contentera de vivre de ses dividendes que lui apportent sa société, sans véritablement avoir à travailler désormais. Cependant, il mettra quelques années à réaliser que ce soir-là, on ne fit que lui parler du Secret Magique et que lui, par politesse, acquiesçait à tout ce que l’on pouvait lui dire.

Août 1925 ◆ Friedrichshafen On vient faire une proposition à Ozan. De la part de l’Einsicht. Ils ont besoin de financements, d’argent de sa part. De la part de celui qui leur a implicitement dit il y a quelques mois lors d’un dîner mondain qu’il n’était pas franchement en faveur du Secret Magique. De la part de cet homme du peuple qui a dû « traverser bien des épreuves à cause de cette satanée barrière ». Et on menace de s’en prendre à lui, à sa famille, de tous les renvoyer dans la crasse de laquelle ils viennent. Et Ozan les croit, parce qu’ils sont venus le 9 août, seulement deux jours après que l’Einsicht ait rasé un village tout entier, et ils ne semblaient pas s’en vouloir plus que ça. Toute la protection du monde ne pourrait pas les sauver, ils ne pourraient s’enfuir nulle part. Et pour aller où, de toute façon ? L’option la plus sage est encore de coopérer. Cela lui coûtera moins cher que de s’enfuir, de tout plaquer ou de s’offrir des gardes en qui il n’aura pas confiance.

Février 1926 ◆ Berlin Ozan est venu seul, il cherche quelqu’un de l’Heimdall pour l’aider. Il veut dénoncer ceux de l’Einsicht qui lui extorquent tant d’argent. La boule au ventre (et ça se voit) il retrouve le contact qui avait promis de l’aider. Alors il déballe tout ce qu’il sait, parce qu’Ozan sait qu’on le prend tellement pour un idiot qu’on ne se fatigue pas à lui cacher des choses. Mais il se venge d’avoir été pris pour un crétin pendant si longtemps, pense-t-il.
Le lendemain, une fois rentré à Friedrichshafen, l’Einsicht est chez lui, dans son bureau sans que qui que ce soit ne se soit rendu compte de leur intrusion. Et parmi eux, l'homme de la veille qui lui avait menti. On met en garde Ozan, sa punition arrive parce qu’il a essayé de les trahir. Le lendemain, sa femme Brunhilde disparaîtra sans laisser de trace. Astrid et Ceylan désespéreront de la voir revenir un jour, Ozan sait très bien ce qui lui est arrivé, et ce qui arrivera à sa fille ou sa mère s’il recommence.

Février 1927 ◆ Friedrichshafen Grindelwald a été arrêté, Ozan sent l’espoir naître. Bientôt il sera débarrassé de l’Einsicht, espère-t-il. Il n’aura plus à s’inquiéter pour la sécurité de sa fille et de sa mère qui ne sont au courant de rien. Il veut les protéger, et éviter qu’elles s’inquiètent. Allez, plus que quelques semaines à faire le mort et tout devrait rentrer dans l’ordre.


THÈMES

Liens familiaux : La famille, c’est très important pour Ozan. D’autant plus que pour lui elle est très réduite. S’il a eu la chance d’en arriver où il en est aujourd’hui, c’est grâce au travail de sa mère, il lui en est infiniment redevable. Alors il veut la remercier, qu’elle n’ait plus jamais à s’inquiéter de rien, qu’elle puisse se reposer. Il en va de même avec sa fille. Ozan est tout simplement fou de sa fille. Si mignonne, délicate, elle n’a que trois ans et elle rend déjà son père si fier d’elle. Elle sera une grande sorcière, il en est sûr et certain, alors en attendant il s’efforce de lui donner rien que le meilleur. Lui qui a connu la faim et la misère veut en éloigner son enfant le plus possible.

Compétences magiques et baguette : Né-moldu, la formation magique d’Ozan fut très réduite. Tout simplement, il eut droit aux trois ans obligatoires en école publique, puis à une formation plus spécialisée lors de son apprentissage dans le département magique de l’usine Zeppelin où il travaille toujours. Ce n’est pas optimal, mais il a pu compter sur Herr Blumenthal pour lui en apprendre un peu plus par-ci par-là. Tout ça ne fait pas d’Ozan un grand sorcier, en fin de compte, non. Son premier réflexe est rarement de brandir sa baguette pour ensorceler quelque chose, et il serait un bien piètre duelliste. Son seul talent, finalement, c’est peut-être la lévitation. Il s’est toujours bien débrouillé pour faire voler des trucs, mais c’est tout… Heureusement, il a trouvé peut-être le seul métier où ce talent est utile.

Les Moldus et le Secret Magique : La mère d’Ozan est une moldue, lui-même ne connaissait pas l’existence du monde magique lorsqu’il était enfant. Et il ne peut s’empêcher de se demander à quel point sa vie aurait pu être différente si le Secret Magique n’existait pas. Une chose est sûre, tout ce qu’il a aujourd’hui, il le doit à Herr Blumenthal, ce sorcier qui lui a presque tout appris.
Aujourd’hui, Ozan dépend davantage du monde moldu que du monde sorcier. Tout simplement parce que les dirigeables qu’il construit et qui lui rapportent tant, ils sont vendus des millions et des millions à des moldus. Et il y aurait tant de choses qu’Ozan pourrait inventer, fabriquer, vendre aux moldus si le Secret Magique n’existait pas. Ce qu’il fait léviter, ça pourrait être bien plus petit qu’un dirigeable, bien plus rapide aussi ! Mais les moldus doivent croire en une explication rationnelle à tout ce qui vole, alors il faudra attendre que leurs mentalités évoluent.
Finalement, Ozan n’est pas tellement en faveur du Secret Magique, même s’il en comprend l’utilité. Cependant, il n’est pas en faveur de l’Einsicht pour autant, il est simplement forcé à coopérer avec eux. Il a peur, c’est tout.

Casier judiciaire : Ozan n’en a pas encore, parce qu’il a toujours été un garçon (presque) exemplaire, même s’il vient d’un quartier à problèmes, clairement. Mais Ozan, il pourrait finir avec un casier judiciaire, et pas des moindres. Il finance l’Einsicht. Ce n’est pas rien quand même. Mais il a une excuse, on l’a menacé, on l’a forcé. Quand il a essayé de se défendre, on a tué sa femme. Qu’il réessaye et on s’en prendrait à sa fille, ou à sa mère. Alors Ozan il baisse la tête, et il attend que ça passe.
Mais si ça fini par se savoir, que va-t-il se passer ? Directement en prison, pour association de malfaiteur ? Surtout que ce n’est pas n’importe lesquels, là. Toutes les morts desquelles il pourrait être indirectement responsable, ça lui fait froid dans le dos. Est-ce qu’on le croirait, lorsqu’il raconterait qu’on l’a forcé ? C’est toujours la première excuse lorsque quelqu’un se fait attraper à coopérer avec l’Einsicht, qu’on n’a pas d’autre choix. Et Ozan est l’un de ces industriels qui vend de la magie aux moldus, il aurait tout intérêt à ce que le secret magique tombe. Sa femme disparue ? Elle pourrait avoir découvert le pot aux roses et menacer de tout dénoncer, de partir avec leur enfant. Il pourrait s’en être chargé lui-même.
Dans ce procès, tout accablera Ozan, et il ne sait même pas vraiment comment fonctionne la justice allemande. Alors il baisse la tête et prie en silence pour que tout se passe bien.  

Noblesse : Qui ça ? Cet homme, là ? Ah oui pardon, faut pas pointer du doigt. Non, Ozan ne le connaît pas. Il est important ? …Aaaah c’est un noble ? Lequel ? Y’en a beaucoup trop parfois, il y en a qui arrivent à se rappeler de tous ? Et de tout ce qu’ils font ? Lui par exemple, il fait quoi ? (Oui c’est bon je l’ai pointé discrètement du doigt celui-là, ça va !) Ce sera beaucoup trop dur pour Ozan de se rappeler de tout le monde… Lui n’est pas de ce milieu-là, vraiment. Il n’a toujours pas fini d’appréhender l’étendue du monde sorcier, et le voilà déjà jeté dans la fosse aux lions, où chacun veut protéger sa part du gâteau, quitte à mettre la main sur celle des autres. Lui n’est pas noble, mais il a été amené à en côtoyer certains, et ça ne s’est pas toujours bien passé. Loin des incidents diplomatiques, l’homme est tout simplement trop maladroit.
Ah, mais ils servent à quoi les nobles ? Ils administrent, si Ozan se rappelle bien. Jusque-là il n’eut jamais à se plaindre de leur travail, alors il n’a rien contre eux. La politique, de toute façon, ça ne l’intéresse pas. Il est bien trop obnubilé par sa peur de paraître ridicule en public (une fois de plus).  


HRP
Âge : 21 ans. Personnage : Inventé. Face claim : Alec Secareanu. Credits : Tumblr, moi-même, Google, il est même po connu tfaçon. Où avez-vous connu le forum : Sur un topsite. Avez-vous des multicomptes : Nope, laissez moi le temps d'arriver, déjà ! Comment décririez-vous votre rythme RP : Irrégulier mais généralement stable : je mets entre 2h et 2 semaines à répondre, mais je répond !. Commentaire : Honnêtement, je suis scotché de l'étendue du boulot fourni sur ce forum ! C'est juste incroyable, et triste qu'il soit si difficile à trouver. C'est un véritable coup de coeur, et c'est avec joie que je viens jouer un turc rien que pour vous rappeler que malgré toutes vos recherches, vous avez oublié que les turcs sont la 2e population immigrante la plus grande en allemagne à l'époque, première depuis la Guerre Froide  smug .
Revelio

MessageSujet: Re: Could I ever call this place home ?   Lun 7 Mai - 0:48

BIENVENUUUUU huhu même si je te l'ai déjà souhaité sur le discord, il vaut toujours mieux deux fois qu'une, so je te souhaite de bien t'éclater parmi nous, d'expédier cette fiche en moins de temps qu'il n'en faut pour dire vélane, et qu'on se trouvera un lien bien fun - ce que je ne doute pas, vu l'amouuuur de Silke pour la Bienfaitrice (non) (mais c'est pas grave, il faut quand même se serrer les coudes à l'Einsicht surtout en ces temps de crise) stare

- ♦ -

If you're not angry, you're not paying attention.
Sometimes, the world doesn't need a hero. Sometimes, what it needs is a monster.
Revelio

MessageSujet: Re: Could I ever call this place home ?   Lun 7 Mai - 8:40

En voila un personnage qui a l'air fort interessant sisi Bienvenue a toi et bon courage pour ta fiche, au plaisir de te recroiser en jeu !

- ♦ -


Revelio

MessageSujet: Re: Could I ever call this place home ?   Lun 7 Mai - 9:43

HELLOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO YOU pleure pleure

Bienvenue avec ce personnage fort charmant, ça me plaît, ça me plaît wink2 J'ai hâte de le voir en jeu ce beau garçon gna gna

- ♦ -


K o r a

avatar

Edda Hassel
Heimdall

Revelio

MessageSujet: Re: Could I ever call this place home ?   Lun 7 Mai - 9:46

Bienvenue officiellement par ici, Ozef. huhu smug (contente de voir que ma connerie a vraiment atterri sur ta fiche russe)
J'aime beaucoup ce que j'ai lu jusqu'ici, Ozan me paraît être un garçon tout à fait adorable. sisi Trouver un lien ne devrait pas être trop compliqué (si tu veux hein Arrow), Edda l'aura sûrement interviewé pour le journal. stp
Hâte de lire la suite et de te voir en jeu ! kyah

- ♦ -


☽☽ stars shining bright above you night breezes seem to whisper "I love you" birds singing in the sycamore trees dream a little dream of me




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MessageSujet: Re: Could I ever call this place home ?   

Could I ever call this place home ?

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