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Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless).


Jonah Leitz

Jonah Leitz
Heimdall

Revelio

MessageSujet: Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless).   Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless). EmptyDim 18 Fév - 22:42


Jonah Leitz
Citoyen & Heimdall



« In radio, you have two tools. Sound and silence. »

INFORMATIONS
Nom ◆ Leitz.
Prénom ◆ Jonah.
Surnom ◆ Jon, en général.
Lieu & date de naissance ◆ Né à Düsseldorf, un 27 mai 1889 (37 ans).
Nationalité ◆ Allemande.
Métier ◆ Journaliste et animateur à la radio officielle du gouvernement, la RMA (Radio Magique Allemande). Il est le maître de cérémonie de l'émission matinale Morgenhahn diffusée tous les jours sauf le dimanche, de 6h30 à 10h.
Lieu d’habitation ◆ Il vit à Berlin, depuis plus de quinze ans maintenant.
Statut de sang ◆ Sang-mêlé.
Classe sociale ◆ Citoyen, de classe moyenne.
État civil ◆ Marié pendant quatre ans, désormais divorcé.
Sous-groupes ◆ Heimdall, où il est adjudant de la section Loki.

Éducation ◆ C’est à l’école publique de Düsseldorf qu’il a appris à appréhender sa magie, ainsi que bien d’autres connaissances générales. Même si être sorcier était une évidence, il a toujours eu l’envie d’en apprendre plus. Certes, les cours théoriques classiques n’étaient pas ce qu’il préférait, mais il faisait de son mieux pour retenir les évènements importants de l’histoire, et perfectionner sa langue allemande. Dans l’école de Düsseldorf, il savait qu’il n’était pas le moins bien loti, les enseignants avaient – dans leur majorité – l’envie de bien faire. Certains ont même réussi à canaliser son trop plein d’énergie et de curiosité. Il n’était pas du genre à se laisser impressionner et voulait tout essayer. Même des sortilèges qu’il était loin de maîtriser, et il a ruiné plus d’une cape dans des échecs cuisants. Il avait une facilité d’assimilation des faits et laissait traîner ses oreilles pour être au courant des dernières nouvelles, quelles qu’elles soient. Il est resté dans cette école de la fin de ses 9 ans au début de ses 13 ans, puis il a fait un apprentissage chez un ami de son père (et de son grand-père), qui tenait une imprimerie magique. Son frère aîné aussi, d’ailleurs, quatre ans auparavant, avait profité du même apprentissage. C’est cette expérience, surtout, qui a été décisive pour Jonah, et l’a familiarisé aux métiers du livre et de la presse. Il y a passé quatre années bien remplies avant d’être recommandé pour une formation de journaliste à Düsseldorf. Trouvant sa voie, il mettait les bouchées doubles, travaillant sans relâche, et il a finalement été parrainé pour terminer ses études de journalisme en presse écrite auprès du Chaudron Berlinois, à Berlin. A cette période et sous l'impulsion de sa fonction au sein d'une unité de renseignements durant la guerre, il s’est intéressé à la radio en plein développement. Il y a trouvé une opportunité, il a foncé, avec succès, en rejoignant les rangs de la RMA. Depuis, il est passé de simple journaliste radio à animateur de sa propre émission matinale (Morgenhahn).

Opinion politique ◆ La politique, il en est féru. Il la commente, la décortique, de bien des manières… La manière officielle, lors de son émission matinale à la RMA, où il se doit d’appuyer les bonnes actions du gouvernement, et mettre en lumière la vie des grandes instances et leurs différentes décisions. Mais lorsque les thèmes portent à débat, il est le premier à jouer le rôle du journaliste qui se veut le plus neutre possible, et plutôt que de flatter à outrance des choix qu’il n’apprécie, au fond de lui, pas vraiment, il prend le contre-pied de questionner. Il se fait la voix qui questionne les ordonnances, qui interroge ses invités sur leurs opinions, plutôt que d’exprimer les siennes. Puisque après tout ce n’est pas son rôle, il est là pour « faire parler de », essentiellement. Ne soyons tout de même pas manichéen pour autant, ce n’est pas le gouvernement qu’il diabolise, et il sait que ce n’est de toute façon pas rôle aisé de « porter un pays » et de faire en sorte d’en diriger une population des plus disparates… il n’empêche. Ce qui lui hérisse les poils, c’est la quasi main-mise noble dans les lieux de pouvoir et de décision. Car ils sont loin de représenter – et de s’intéresser – à l’entièreté de la population. Pourtant, ceux qui font le PIB du pays, en grande partie, ce sont les petites mains, et pas ceux qui se pavanent dans leurs plus beaux habits dans leurs tours dorés. Et la manière officieuse, à travers sa radio pirate, Offstimme, où il porte, sous couvert d’anonymat, ses véritables convictions politiques : une nette tendance communiste, sous l’influence des doctrines Marxiste, qu’il n’évoque qu’à mi-voix. Il se fait le porte-parole de sa propre opinion, et a la prétention d’être, par ce biais, un agitateur des consciences, et un « porte-voix » pour ceux qu’on n’entend pas, qu’on n’écoute pas. Il est l’un des fervents supporters de la présence de « roturiers » (qu’il n’aime pas ce terme) à l’Assemblée, mais a vite compris que ce n’était là que façade, pour amuser les petites gens. Il est agacé par ce fait, et comprend aisément que les représentants du peuple se retrouvent contraints de bloquer les débats avec leur coalition, même si au final, rien n’avance, et rien ne change. Jonah espère que les choses finissent par évoluer, sur ce point. Plus encore que le secret magique, c'est avant tous ces histoires de classes sociales qui le portent, politiquement. Mais le secret, justement, il sait pourquoi il faut le protéger, et comprend que c'est mieux pour les moldus (rapidement dépassés si on les ouvrent au monde sorcier, et qui risqueraient l'asservissement) mais aussi pour les sorciers (ignorants de bien du potentiel créatif moldu, surtout en matière d'armes mortelles). Suite à la Nuit Blanche et ses répercussions, il en est venu à s'intéresser à l'Heimdall, et a été approché pour en rejoindre les rangs.

Réputation ◆ Jonah, par son métier, est devenue une personne publique, à son échelle. Il est l’animateur radio qui réveille les chaumières dans son émission, il est connu pour son aisance orale et sa manière de parvenir, indirectement, à toujours diriger les débats. Il a de nombreux auditeurs plus ou moins fidèles, de ceux qui l’écoutent le matin avant d’aller travailler. Bien souvent, il projette l’image d’un type accessible et ouvert, qui s’intéresse réellement aux gens et aux sujets qu’il aborde. Pour ceux qui le connaissent au-delà de simplement sa voix, il est clair qu’il n’est pas que ça. Ses collègues (à la RMA ou Heimdall) le jugent aussi arriviste et opportuniste, et savent qu’il lui arrive d’être en proie à une colère ou une frustration sourdes qui bourdonnent, parfois pour un rien, quand il est contrarié. C’est un type qu’il fait bon connaître, mais dont on sait rarement l’entière pensée. Même s’il a fait en sorte d’étouffer au mieux l’affaire, son divorce pour coups et blessures envers sa femme reste un boulet insidieux qu’il se traîne et ternit son image.

Particularités ◆ Animagus corbeau. Cette sinistre magie de métamorphose, vue comme un tabou ou une folie par une grande partie de la population,  il l’a découverte complètement par hasard, à l’origine, lorsqu’il était apprenti au sein de l’imprimerie Borchardt. Bien souvent, il lui arrivait alors de s’attarder sur les planches qui passaient à l’impression, et d’en conserver certains jets qui devaient être détruits. Ainsi, il a gardé de multiples épreuves sur des thèmes bien différents. Parmi eux, des extraits d’une œuvre traitant de la métamorphose physique sous toutes ses formes. Le fait qu’un sorcier puisse, par le fruit de tout un processus complexe, se métamorphoser en un animal, lui paraissait dingue et clairement pas à sa portée, lui qui avait la sensation d'avoir encore bien des lacunes dans certains pans de la magie. C’est lors de ses études de journalisme à Berlin que ce sujet est revenu sur le tapis, pour le hanter. Certains professeurs leur parlaient de journalistes de terrain désavoués pour avoir usé de matémorphose animale pour investir des endroits difficiles d’accès ou travailler sous couverture pour investir des endroits difficiles d’accès ou travailler sous couverture dans des groupuscules ou au sein de conflits. Une démarche qui manquait de noblesse et qui flirtait avec la magie noire, on ne l'évoquait qu'avec honte, et sous cape.

Pour autant, cette magie le fascinait, et il se demandait si lui-même serait capable d'une telle prouesse. Car oui, il n'avait aucun avis sur la question de la "déviance" magique que cela pouvait représenter. Non, lui il ne voyait en cela qu'un atout, une opportunité, un défi. Pendant plusieurs semaines, l'idée lui trottait dans la tête jusqu'à ce qu'il se lance, un jour. Dans la réserve de l'institut de journalisme de Berlin, il a réussi à tomber sur un ouvrage qui traitait du sujet, et il l'a embarqué - emprunté, dirons-nous - pour se documenter dans le plus grand des secrets. Faire le vide, dans un premier temps, n'a pas été chose aisé, pour quelqu'un comme lui dont l'esprit bouillonne en permanence. Se faire confiance et se concentrer sur son projet, sa volonté de réussir cet exploit, plus que tout. Le reste ? De l’envie, de l’application, du temps et de l'inconscience, clairement. L'ouvrage qu'il avait entre les mains ne mesurait guère ses mots pour dire à quelle point s'adonner à cette magie était risqué et flirtait avec le démoniaque. Amato Animo Animato Animagus. Toujours, réglé comme une horloge, après ses cours, une fois dans l'intimidé de sa chambre d'étudiant. Il y croyait, il voulait y parvenir, mû par une volonté folle, sans savoir à quel animal s’attendre, en vérité. Amato Animo Animato Animagus. Et puis, un soir… Amato Animo Animato Animagus. La première métamorphose. La douleur, son cœur qui lui donnait l’impression de vouloir sortir de son être. La peur aussi, en sentant ses habits faire corps et se transformer, peu à peu en… des ailes ? Sombres, épaisses. Son corps devenir petit, si petit. Sa vue, perçante. Une fois transformé, une nouvelle appréhension ensuite : bouger. Il était un corbeau (qui l’aurait cru ?), mais un corbeau qui ne sait voler, à quoi sert-il ? La deuxième épreuve a donc été de se lancer, essayer, à l’instinct, de voler. Lui, un homme qui vole. Ce talent, il lui a fallu du temps pour l’appréhender et se sentir à l’aise dans ses mouvements. Car il ne l’a appris que plus tard, les animagi oiseaux sont rares. Pour Jonah cette particularité qu'il n'évoque qu'à mi-mots lorsque la situation l'y oblige est devenue une force et une aide essentielle dans les grandes épreuves de sa vie : lors de la guerre, bien sûr, dans la plus grande des discrétions, lors de ses missions au sein de l’Heimdall, aussi. Pouvoir se fondre dans la nuit et voir les choses d’en haut, quoi de mieux pour quelqu’un en quête d’informations ?




HRP
Pseudo : Saya ou Jellicle. Âge : tvpt (trop vieille pour toi). Personnage : Inventé. Face claim : Jude Law. Credits : praimfaya. Où avez-vous connu le forum : Bazzart. Avez-vous des multicomptes : Nop. Comment décririez-vous votre rythme RP : Aléatoire mais globalement correct. Commentaire : Hibiscus. (vous êtes beaux.)

Jonah Leitz

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THÈMES


Liens familiaux : Ça va. Si vous lui demandez, c’est ce qu’il risque de vous répondre. Les liens qu’il entretient avec son père, sa mère et son frère aîné sont de ceux qui ne se briseront jamais. Les rapports changent, parfois, entre fierté et déception, entre inquiétude et bonnes nouvelles mais le lien demeure. Il sait qu’il pourra toujours compter sur eux. Sa mère l’a souvent dit, de toute façon : « S’il vous arrive quoique ce soit, vous savez qu’on est là. Vous avez toujours un toit à Düsseldorf. » Oui, il le sait. Même si jamais il n’envisagerait retourner vivre là-bas (n’y aurait-il pas pire aveu d’échec ?), il a toujours ce pincement au cœur de voir ses parents vieillir, voir les cheveux de sa mère blanchir et son père devenir progressivement plus voûté, moins costaud… même si le concerné fait mine de rien. Jonah voit fréquemment son frère aîné, Niko, installé avec sa femme et ses deux enfants dans une maison proprette de Bielefeld, où il travaille pour la maison d’édition Obscurus Books. Avec ce dernier, Jonah n’a jamais bien su comment se positionner. Enfant, il voyait dans son frère un modèle. Ado, il était celui qu’il fallait battre, en tout, faire mieux, toujours. Pendant la grande guerre, ils faisaient tout pour s’informer de leurs positions et situations respectives. Jonah a eu peur pour son frère, et il sait que la réciproque est vraie. Son frère n’est pas parfait – il n’est pas fait pour l’être – mais même à 37 ans, Jonah voit en lui une personne de bons conseils. C’est un homme heureux dans sa vie actuelle, pour reprendre ses mots. Et Jonah lui souhaite de le rester.

Vie amoureuse et sexualité : Il a toujours adoré le jeu de la séduction, par le regard, les petits gestes, les bons mots. Ça l’a toujours amusé et conforté dans son estime de lui-même, se savoir désiré et jouer de son charme, le jeu du flirt qui s’installe, c’est ce qu’il a toujours préféré. Avec les femmes, toujours avec les femmes, brunes, blondes, rousses (particulièrement les rousses), qu’elles soient plus jeunes ou plus âgées, ça ne l’a jamais dérangé, tant qu’elles ont de la répartie, de la conversation. Une femme est belle quand elle sait parler – ou écrire. Sa plus belle histoire d’amour, peu après son arrivée à Berlin, elle a pris forme par une correspondance inopinée, où le choix des bons mots avait d’autant plus d’impact. Cette femme-là, il est même allé jusqu’à l’épouser (qui l’aurait cru ? Certainement pas sa famille, alors). Lena Jäger. Puis la guerre et ses séquelles, puis l’alcool et son piège, puis la RMA et son ambition… puis lui-même, en somme. Il est venu tout gâcher. C’était une femme forte, Lena, pourtant. Elle l’est toujours en vérité, et lui il était lâche. Le moindre échec, la moindre contrariété, la moindre faiblesse et il devenait un homme violent, incapable de se contrôler, se défoulant sur la cible la plus… facile. Qu’elle demande finalement le divorce n’avait rien d’étonnant. Il a voulu s’excuser, dire qu’il allait arrêter, soigner ses travers, trouver une solution, rien à faire. C’était trop tard. Il avait eu sa chance, il l’a perdue. Elle et l’enfant qu’elle attendait de lui, et dont elle ne lui a absolument jamais rien dit. Depuis, il a eu une période où il était triste à voir, où le sexe n’était que du sexe, un exutoire, un défouloir physique, rien de plus. Il s’est un peu calmé, mais il n’empêche, il s’est fait à l’idée que jamais plus il ne trouverait de semblable relation, et les nuits libertines de Berlin sont un échappatoire qui lui convient très bien. Il commence même à y redécouvrir un véritable plaisir des corps, quels qu’ils soient.

Compétences magiques et baguette : Jonah en est actuellement à sa deuxième baguette et demi. La première était très simple, en bois d’acacia et cœur en plume de phénix, et lui a permis de se faire ses armes lors de sa scolarité à l’école publique de Düsseldorf, où il s’est découvert un certain talent pour les sortilèges de détection et de protection. Non pas qu’il soit mauvais pour les sortilèges d’attaques, mais il est vrai qu’en comparaison d’autres camarades de ses classes, ses barrières magiques comme son charme du bouclier ou son Salveo maleficia tenaient plus longtemps que les autres. C’est un talent qu’il a continué à perfectionner par la suite, et qui l’a aidé à traverser la Grande Guerre. Cette guerre, justement, c’est durant celle-ci que sa première baguette a été brisée. Pendant quelques mois, il a eu une baguette ‘provisoire’, l’état de guerre ne permettant pas de réellement acquérir des baguettes bien recherchées. Une fois la guerre terminée et son intégration de la RMA confirmée, il a passé commande pour une baguette plus à son image et à son idée. C’est une baguette de 29,5 cm, en bois de mélèze et avec une plume d’Alkonost en son cœur. La magie, il l’utilise toujours de manière très instinctive. Il se fait confiance dans les sortilèges qu’il réalise et s’il en rate un, il ne l’appréciera pas et fera en sorte de « dompter » sa baguette et le relancera autant que nécessaire pour qu’il fonctionne. Il apprécie la métamorphose, s’intéresse beaucoup aux rôles des runes dont il a vraiment découvert tout le potentiel en arrivant à Berlin, mais n’est guère doué en potions et aucunement réceptif à l’art de la divination. Disons qu’il n’est pas très à l’aise avec les choses qu’il ne voit pas ou qui n’ont pas de matérialité, selon lui.

Les Moldus et le Secret Magique : Les moldus ont quelque chose de fascinant. Dans sa famille, sa grand-mère maternelle était moldue, mais toujours très discrète quant à sa condition, une grande partie de sa famille ayant été tuée dans des affrontements. Elle n’a jamais vraiment su parler de sa culture, et est essentiellement restée en retrait, compréhensive et émerveillée comme une enfant face aux pouvoirs sorciers de son mari, puis de ses enfants. Jonah, né de deux parents sorciers, a découvert la réalité des moldus par d’autres biais, s’amusant à les saluer dans les rues berlinoises, à discuter l’air de rien et fréquenter certaines de leurs boutiques (il y a une pâtisserie moldue, pas loin de son appartement… un délice !). Même s’il sait qu’une civilisation ne se résume pas à ça, il n’a pas d’amertume envers les moldus, mais la guerre a participé à l’inquiéter (le traumatiser ?). Les agissements de l’Einsight, les projets de Grindelwald lui paraissent fous et terrifiants, les actes d’autant plus meurtriers voire même inconscients. A travers la Grande guerre, Jonah a aussi réalisé l’immense potentiel de mort des moldus. Certes, il n’est pas question de sortilèges impardonnables, mais leurs ingénieurs, leurs inventeurs, ont su mettre au point des armes redoutables. Ils ne sont pas prêts à accepter pleinement l’existence de la magie qu’ils ont tendance à diaboliser, et les sorciers n’ont pas suffisamment de respect envers les compétences et la créativité moldue pour leur faire une place égale. Une coexistence réelle et pacifique entre les deux peuples semble utopique et donnerait lieu à de nombreux affrontements. Les espèces magiques n’ont pas besoin de ça pour se trouver des cibles à haïr ou diminuer, et il en va de même chez les moldus. Si encore chacun parvenait à mettre de côté ses rancœurs internes, peut-être qu’un jour l’Humain, sous toute ses formes, serait prêt à la cohabitation. Mais ce n’est clairement pas le cas et le secret magique reste nécessaire pour se protéger les uns des autres et permettre à chacun de s’épanouir dans un climat des plus propices. Quand il voit les inégalités internes à la communauté sorcière, Jonah sait que le lever du secret magique ne se ferait aucunement dans le respect des moldus, et ce n’est pas ce qu’il souhaite. La situation actuelle lui convient très bien et paraît la plus appropriée pour tous, c’est ce ressenti qui l’a fait adhérer à l’Heimdall, et lui donner envie d’agir en ce sens.

La Grande Guerre : Au début et comme beaucoup de jeunes hommes de son âge, il s’est porté volontaire par fierté, et par honneur. La volonté de s’investir pour son pays. Non pas qu’il soit patriote à outrance, mais il a tendance à croire au collectif, et au fait que plus on est nombreux, plus on est forts. Il était alors journaliste au Chaudron Berlinois, et cette fonction a rapidement justifié qu’il intègre une unité de renseignements. La plupart du temps, l’unité se retrouvait basée à l’arrière des tranchées, à envoyer par radio ou télégramme des informations importantes à l’État major (moldu, essentiellement), transmettre les ordres sur telle ou telle stratégie à tenir, essayer d'intercepter des communications ennemies, faire un état des lieux des pertes et des besoins pour les hommes au front. Souvent, Jonah et les autres de son unités (moldus ou sorciers), étaient de ceux qui devaient naviguer autant que possible entre les points de rassemblement, essayant de courir d’une tranchée à une autre pour faire passer des messages de la plus haute importance. Harnaché comme jamais, casque et uniforme poussiéreux sur le dos, Jonah a vu de plein fouet l’atrocité de la guerre, là où l’on meurt, où l’on prie, où l’on espère sans avoir le moindre espoir, où les blessés, les morts et les bien portants ne sont que des pions que d’autres bougent à loisir sur un échiquier diabolique. Un fusil dans les mains, sa baguette dissimulée dans le creux de ses reins, il a tué pour ne pas être tué. Il a entendu les cris de ses victimes, et de toutes les victimes. Il a senti l’odeur, l’odeur de la Mort avec un grand M, celle qui n’a ni identité ni raison. Il a eu peur et s’il en a retenu une chose, c’est bien que les moldus n’ont pas besoin de baguette ni de potion pour tuer le plus grand nombre. Ils ont leur propres armes et leur propre folie. Comme beaucoup, il espérait que les choses ne durerait pas longtemps, il espérait la victoire du camp allemand… en vain. Début 1918, l’unité dont il faisait parti a été envoyée à Merkem, en territoire belge, bastion stratégique que l’armée allemande souhaitait bien maintenir. Seulement, le 17 avril, les troupes belges préparèrent un assaut violent. Plus éloignés du village où la bataille faisait rage, Jonah et cinq autres militaires moldus ont été pris dans un guet-apens et ont été bombardés. Il ne doit sa survie qu’à un réflexe de dernière minute qui l’a poussé à sortir sa baguette et réaliser un charme de bouclier. Les moldus avec lesquels il avait commencé à tisser des liens, eux, ont péri. La fin de la guerre, il l’a vécu de loin, rapatrié sur Simmerath et soigné dans l’un des nombreux hôpitaux de guerre. Après la guerre, est venu le traumatisme, et cette terrible sensation que tout cela n’a été que vain. Le traité de Versailles est venu enfoncer le clou, et Jonah a développé un sentiment d’amertume envers ceux qui ne se sont pas sentis concernés, nombreux dans la population sorcière, et qui, pourtant, ont réussi à garder leur statut (et leur mépris des moldus) intact.

Sport et Arts : Comme beaucoup, il a joué à de nombreux sports magiques dans son enfance, était moyen au quidditch mais nettement meilleur aux Bavboules, dont il a toujours ses meilleures dans un tiroir de son bureau, à la RMA. Il suit d’ailleurs avec attention les évènements de la Ligue internationale, même s’il ne l’avoue qu’à demi-mots. Le quidditch, il préfère finalement regarder que participer, et soutient particulièrement l’équipe de Bonn, son land d’origine. Il est aussi curieux de sports moldus, dont le handball, qu’il a découvert au sortir de la Grande guerre et il a même réussi à assister au premier match international, joué le 3 septembre 1925 entre l’Allemagne et l’Autriche. Le rythme, le style de jeu… autant de chose qui l’ont fortement intéressé ! Quant aux arts, il a l’esprit ouvert. Cette curiosité qu’il avait enfant, il l’a conservée avec l’âge et c’est elle qui le pousse à ne jamais refuser une invitation quelle qu’elle soit, pour des expositions de peinture ou de photographie, de l’opéra ou de la danse. Il n’est pas forcément réceptif à tout, mais reste dans l’idée qu’il faut voir, avant de donner son avis. De part sa profession, il est fréquent qu’on le convie à ce genre d’évènement, et il ne s’en plaint pas, c’est autant d’occasions de fréquenter toutes sortes de gens, et étendre son réseau de contacts.

Casier judiciaire : Son casier judiciaire est resté vierge pendant longtemps. Non pas qu’il soit un ange, mais rien de ce qu’il a pu faire, dans son adolescence, n’aurait mérité d’y figurer. Rien de plus que des petits larcins et des vols de bonbons, comme beaucoup. Lui, autant que ses employeurs, aurait aimé que les choses en restent là. Mais une fois la guerre passée, il n’était plus le même, et la violence qui s’est mise à bouillonner en lui, dans l’intimité conjugale et lors de soirées peu glorieuses, a eu des conséquences fatales. Sa femme a demandé le divorce, et il a eu une assignation en justice pour coups et blessures, ainsi qu’une ordonnance de restriction. Un mari violent, voilà la plus grande honte qui doit apparaître sur son casier judiciaire. Grâce à ses contacts, il a su obtenir un bon avocat qui a fait en sorte que l’affaire soit étouffée avec soin, moyennant une certaine somme d’argent. Heureusement, Lena n’a rien demandé de plus, juste de rompre les liens et ne plus jamais le voir. Elle a compris, elle lui a dit, elle n’a pas vécu ce qu’il a vécu, alors elle ne lui jette pas entièrement la faute… mais elle ne pardonne pas. Il ne se pardonne pas non plus.

Noblesse : Il sait bien que la société – toutes les sociétés – se fondent sur une logique de hiérarchie entre les milieux sociaux. La religion, la noblesse, l’aristocratie, l’Histoire se forme là-dessus, cette « bonne étoile » qui va favoriser les uns au détriment des autres. Ceux qui sont simplement bien-nés et profitent d’un argent facile, hérité, quand d’autres s’abîment les mains dans des tâches ingrates… il ne comprend pas, il n’accepte pas. Lui-même n’a rien d’un noble, son grand-père était imprimeur magique, son père est papetier, il a grandi dans les rues de Düsseldorf, formé à l’école publique, dans une classe moyenne qui fait de son mieux pour sortir son épingle du jeu, et améliorer sa situation. C’est ce qu’il a toujours voulu et c’est aussi de ce ressenti qu’est née son ambition. Son ambition de se créer lui-même une meilleure condition, de vivre une vie qui ne soit pas celle de l’asservissement, et, mieux, de faire entendre sa voix, d’une manière ou d’une autre. Son intégration de la RMA lui a donné cette opportunité. En tant que Jonah Leitz, il n’hésite pas à questionner, débattre, mais jamais trop fermement, car il sait qu’il suffirait d’un rien pour que le gouvernement l’éjecte. Alors, quand il les rencontre, quand il les questionne, il sait aussi les flatter et se faire l’oreille attentive à leurs propos, baisser la tête pour les rassurer, qu’ils n’ont rien à craindre de lui, qu’il s’intéresse à eux – sur ce point, c’est n’est pas faux. Il connaît leur pouvoir et sait qu’en tant qu’employé de la RMA, il y gagnera, pour le moment. Il y a bien trop d’accointance entre noblesse et gouvernement, la RMA n’étant qu’un outil, et c’est bien quelque chose qui l’irrite au plus haut point. Alors, au beau milieu de la nuit, c’est via sa voix magiquement modifiée qu’il n’hésite pas à dire. Dire ce que beaucoup taisent. Féru d’actualité, au courant de beaucoup de choses, il parle, il critique, il bouscule cette noblesse bien trop établie et qui se croit immuable, éternelle. Non, vous n’êtes pas éternels. Non, vous ne méritez pas vos places. Ces français qu’on aime si peu ici, sont pourtant bons à quelque chose : leur noblesse, ils ont su la renverser. A quand le coup de chiffon qui ôtera réellement cette poussière désagréable des hautes instances du pouvoir et du gouvernement ?

Étrangers : Difficile à dire. Il n’a jamais été spécialement raciste ni du genre à clamer la prédominance allemande, pour autant, il a toujours un certain mépris – conscient ou non – envers certains étrangers. Les américains, surtout, l’agacent. Ils se croient en terrain conquis et dégagent une arrogance qui le crispe très vite. C’est une généralisation dont il n’est pas spécialement fier, mais il n’arrive pas à s’en défaire et au contraire, en joue bien souvent. Des autres pays européens, l’ingérence des pays alliés ne lui plaît pas. Selon lui, l’Allemagne peut parfaitement apprendre de ses erreurs et se reconstruire sans leur contrôle… aussi, la culture française l’intrigue et il est très aux faits de l’actualité au-delà de la frontière, mais pour avoir vécu la guerre de l’intérieur, les français et les belges restent une nation ennemie. Les autres, il n’a rien à en dire de particulier, si ce n’est que la montée du communisme en Russie lui fait parfois tourner la tête en leur direction, attiré qu’il est par les doctrines qui en arrivent, même s’il sait pour autant que c’est un nid à Einsicht et qu’il faut être plus que vigilant à leur égard.

État de santé : Ça va. Si vous lui demandez, c’est ce qu’il risque de vous répondre. (bis) Disons que même si ça ne va pas, il ne l’admettrait pas. Pourtant, il a bien des séquelles essentiellement liées à son vécu dans la Grande guerre. Du bombardement subi lors de la bataille de Merkem, il a gardé une large brûlure dans le dos et l’omoplate gauche qu’il n’a jamais cherché à dissimuler. Ses blessures les plus importantes ayant été soignées lors de son hospitalisation. La douleur la plus insidieuse pour autant, ne se verra pas à l’œil nu. De cette guerre et de ce bombardement, il a gardé un véritable traumatisme qui le réveille la nuit et lui provoque parfois des pulsions d’une violence rare, qu’il doit alors exprimer à tout prix. Plus d’une fois il se met à se serrer le bras violemment pour se contenir. Pour faire passer ses pulsions quand elles surviennent, il boit bien plus que nécessaire, ce qui n’arrange rien en vérité, mais le fait oublier. C’est comme ça d’ailleurs, qu’il a oublié, les premiers soirs, ses actes de violence envers sa femme. Comme si son esprit d’homme lâche lui imposait son propre filtre. Les poings, le poignet serré violemment là aussi et… pire encore, les moments où il en est venu à l’étrangler. Oui. L’étrangler. Nul besoin de baguette pour faire mal. L’étrangler jusqu’à laisser la marque de ses mains sur son cou diaphane. La première fois, en réalisant ce qu’il était en train de faire, il s’est mis à terre, pleurant sincèrement, lui promettant qu’il ne recommencerait plus. Jusqu’à la prochaine fois. Et la suivante. Jusqu’à… jusqu’à ce qu’elle s’en aille. Que pouvait-elle faire d’autre ? Il a honte de cette faiblesse qu’il croit pouvoir guérir de lui-même. Jusqu’à présent, il n’y est pas parvenu, et même si ce sont maintenant des personnes sans importance qui occupent son lit, il a déjà eu des pulsions semblables avec certaines d’entre elles, ce qui les a fait fuir, elles aussi.


ANECDOTES

Jonah, c’est un homme qui dort peu. Parce qu’il a toujours mieux à faire, parce qu’il a l’esprit occupé… parce qu’il n’aime pas la solitude, et se retrouver seul dans son lit, c’est un truc qui le bouffe. Quand il dort seul, bien souvent, il se réveille en sursaut, le corps en sueur, le souvenir du bruit des obus qui siffle dans ses oreilles et le cœur battant la chamade. Il est éternellement hanté par cet instant où il a frôlé la mort et n’a du sa survie qu’à son charme de bouclier, formulé au dernier moment. Autant vous dire que son métier de présentateur de la matinale sur la RMA, qui l’a habitué à se lever tous les jours vers 4h30 du matin, n’aide en rien.

Durant ses études de journaliste, il a appris l'anglais qu'il maîtrise bien désormais. Et par l'entrefait de la guerre, il en est venu à parler et comprendre assez bien le français.

Les Bavboules, c'est un jeu lié à l'enfance qu'il a toujours adoré. Il en a toujours dans le tiroir de son bureau, à la RMA. Parfois, il s’amuse à les faire rouler et à simuler des situations complexes qu’il essaie de déjouer lui-même, ça lui vide la tête, quelques instants.

Il ne se connait pas d'enfant, pour autant, il joue parfaitement son rôle d'oncle auprès de son neveu et de sa nièce pour lesquels il a une grande affection. Autant vous dire qu'il les gâte beaucoup.

Sa curiosité ayant été titillée suite à un débat dans son émission, il a lu avec attention Le Manifeste du Parti communiste et Le Capital de Karl Marx. Même s'il sait que pour la société allemande actuelle, tout cela semble bien loin et utopique, il croit pour autant en l'avènement de l’État comme machine répressive des liberté et une société qui laisserait les pleins pouvoirs aux travailleurs.

Il a un gros chat roux, Sigi, qu'il a accueilli il y trois ans de cela. Le genre à prendre bien ses aises et squatter au beau milieu du lit, au point qu'il se retrouver à devoir le pousser pour pouvoir dormir.

Jonah Leitz

Jonah Leitz
Heimdall

Revelio

MessageSujet: Re: Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless).   Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless). EmptyDim 18 Fév - 22:47


CHRONOLOGIE

« In radio, nothing happens until the announcer says it happens. »

27 mai 1889, Düsseldorf.
Naissance dans une petite maison pavillonnaire de la ville, attenante à la papeterie tenue par Sven Leitz, le père. Il est le deuxième fils de la famille.

Jusqu'en 1898, Düsseldorf.
Une enfance tout ce qu'il y a de plus simple, en culotte courte, à courir dans le jardin des grands-parents, à se mettre dans les pattes de son père, dans la papeterie, à regarder avec des yeux brillants le choix de plumes et d'encres dans les rayons... Et à faire des bêtises (qui n'en a pas fait ?), avec son frère, de quatre ans son aîné, puis avec le petit Theophilus, l'enfant d'un ami de son père.


1898 - 1901, Düsseldorf.
L'école publique de la ville et la découverte. L'apprentissage de la magie, des connaissances générales, la formation du Jonah social, curieux et ouvert à tout. Les prémices de son éducation.

1902 - 1906, Düsseldorf.
Quatre années où il est apprenti au sein des imprimeries Borchardt. Les Borchardt sont des amis de la famille Leitz, le grand-père ayant travaillé auprès d'eux, de son temps. Jonah comme son frère Niko, avant lui, y ont tous deux fait leur apprentissage, avec à chaque fois une issue positive. Jonah en vient à s'intéresser au journalisme, à force de voir les pages du quotidien Les Runes de Bonn passer à travers les rotatives. A noter que l'imprimerie profite aussi du marché moldu et n'hésite pas à réduire ses prix pour profiter de ces nouveaux clients.

1907 - 1909, Düsseldorf.
Recommandé par Walter Borchardt, Jonah fait ses premiers pas dans le monde du journalisme par une formation localisée à Düsseldorf. Une manière de se dégrossir et de voir si oui ou non il a les épaules, la plume et l'envie de réellement poursuivre sur cette voie.


1910 - 1915, Berlin.
La réponse est oui, et après deux ans de formation, il parvient à rejoindre l'Institut du journalisme magique à Berlin. Là, il n'est pas parmi ceux issus du milieu le plus favorable, mais il n'est pas du genre à se laisser intimider. Il a confiance en ses compétences et sa détermination sans faille le hisse haut. Il est même dirigé vers Le Chaudron Berlinois dont il intègre l'équipe comme stagiaire dans un premier temps, pigiste puis journaliste à part entière.

— avril à août 1913, Berlin ; pris d'un attrait fou (inconscient ?) pour l'animagie, il se lance dans le projet dingue d'y parvenir. C'est long, fastidieux et hasardeux, mais il y croit... c'est lors d'un soir du mois d'août 1913 qu'il y parvient, au prix d'une longue préparation. Il se découvre alors animagus corbeau, pour son plus grand plaisir. Une particularité mal vue dont il garde le secret vis-à-vis de leurs proches. Personne dans sa famille, ni même Lena, qui est alors sa petite-amie, ne le sait.

— 13 mars 1915, Berlin ; il se marie avec Lena Jäger, qu'il a rencontré courant 1911, par l'intermédiaire d'un ami commun. Au début, ils se sont apprivoisés, puis ont entretenu une correspondance régulière qui a pris des tournures... étonnantes. Ils se sont rapprochés, aimés... et mariés. Pour Jonah, homme amateur d'expériences et qui se sait un charme certain auprès des femmes, franchir ce cap et se promettre fidèle, c'est une étape importante.


1915-1918, la Grande guerre.
Comme beaucoup d'autres, il se porte volontaire en août 1915 pour participer à l'effort de guerre. Il se veut enthousiaste et déterminé, pensant que l'affrontement ne saurait durer. Jeune marié, il promet à Lena de revenir sain et sauf. Sur le front et de par son activité de journaliste, il rejoint une unité de renseignements, indispensable pour intercepter les messages ennemis et passer des missives de la plus haute importance aux troupes. L'unité sert aussi de liaison entre le front et l'arrière.

— 17 avril 1918, Merkem (Belgique) ; pris sous les bombardements, Jonah est le seul d'un groupe de six hommes à ne pas périr. Il s'en est sorti car il est sorcier et a pu réaliser un charme de bouclier. Il s'en veut cependant de ne pas avoir su protéger les autres. Violemment blessé tout de même, il se réveille plusieurs jours plus tard, après avoir été rapatrié dans l'hôpital de Simmerath. La guerre se termine alors sans lui, mais lui aura laissé des séquelles indélébiles.

Fin 1918, Francfort.
Grâce à son parcours et ses faits de guerre, il intègre la RMA en tant que journaliste et prend l'antenne plusieurs fois par jour pour des flashs selon l'actualité. Lors de l'émission matinale, il présente les informations.


Août 1919, Berlin.
« Tu n’es plus le même ! Tu dis que tu vas arrêter, mais tu continues ! Je t’aime Jonah, mais tu n'es pas bien depuis que tu es revenu. Si je reste avec toi, je vais en mourir. » Tu n'es plus le même, qu'elle dit. Il n'a pas besoin de l'entendre à travers sa bouche pour le savoir. Pourtant, en dehors du cocon de leur appartement, il n'a de cesse de dire que tout va bien. Mais Lena, forcément, elle le voit sous un autre jour. Malgré leur rythme de vie assez haché et le fait qu'il se lève aux aurores, elle a clairement subi de plein fouet le changement. Entre l'avant et l'après-guerre. Forcément. Elle aussi a eu ses séquelles, mais c'est par l'intermédiaire de Jonah qu'elle vit le pire. Quand ce ne sont pas des tremblements de terreur au beau milieu de la nuit, ce sont des pulsions d'une rage folle qui finit toujours par s'abattre sur elle. Les poings d'abord, puis l'étranglement. La première fois, elle a bien cru qu'elle allait mourir, mais elle a su l'arrêter et lui faire reprendre ses esprits. La deuxième fois, il s'est stoppé de lui-même... mais elle ne veut pas attendre la troisième. Depuis plusieurs semaines, elle fait en sorte de ne plus dormir à l'appartement. Ce qui accroit d'ailleurs la colère de Jonah. Elle ne lui fait pas confiance. Peut-être même qu'elle va voir ailleurs, non ?

— 22 août 1919, Berlin ; Ce matin-là, il a vu les papiers trôner sur la table du salon, et elle n'était plus là. Des papiers pour le divorce, en bonne et due forme. Son premier réflexe a été de vouloir les brûler... avant de se retenir au dernier moment. A quoi servirait de forcer les choses ? Qu'il admette ou pas revient au même. Il lui fait peur. Il lui fait mal. Il lui faut quelques jours de réflexion, mais finalement... dans sa grande honte, sa grande faiblesse aussi, il signe. Et dire que dans quelques heures il va prendre l'antenne. Ce n'est clairement pas sa meilleure émission, mais le masque reste intact.

août 1919 - janvier 1920, Berlin et Francfort.
Une période très compliquée de sa vie. Il s'était voilé la face jusque-là, il se pensait fort, il pensait que jamais elle ne le quitterait, et certainement pas comme ça. Il se pensait influent au point que jamais elle n'envisage de prendre une telle décision et il croyait sincèrement parvenir à guérir de lui même ses travers... Aussi, une fois le divorce effectivement acté, il s'est retrouvé réduit en miettes. Pendant les semaines qui suivirent, dès qu'il sortait de son rôle de Jonah Leitz, journaliste radio, il en était malade. C'est pourquoi il s'enferma farouchement dans son travail, passant le plus clair de son temps à Francfort, dans la tour de la RMA et dans son bureau, à rédiger et monter les émissions, à exiger aussi beaucoup de lui-même dans un premier temps, et de ceux qui l'entouraient. Les rumeurs quant à son divorce, qu'il n'a jamais réellement pris le temps de confirmer ou d'infirmer n'arrangeaient rien à son humeur exécrable. D'autant que ses parents et son frère, qui n'ont bien sûr rien manqué de ces évènements, ne savent pas bien comment se positionner. Un divorce pour violence conjugale, c'est compliqué à appréhender, pour la victime autant que son bourreau. Car Niko, en particulier, qui a lui aussi connu la guerre, d'un peu plus loin, sait parfaitement ce que peut traverser son frère. C'est en cette période que les deux se sont rapprochés et que l'aîné a activement repris son rôle de conseiller et d'oreille attentive.


1921, Berlin.
Il sait que la vie est courte et compte bien en profiter. Désormais, le divorce est définitivement derrière lui et il a progressivement repris goût au flirt et aux histoires sans lendemain. Il redécouvre les nuits berlinoises et les soirées du côté du quartier Vivejoie font partie de son quotidien.

— 6 mars 1921, Berlin ; A la RMA, c'est le branle-bas de combat. Toutes les équipes sont sur le pied d’œuvre pour suivre les évènements de cette Nuit Blanche de Nuremberg. L'Allemagne échappe de peu à un coup d’État orchestré par Anke Sternberg et le gouvernement ne doit son maintien qu'à son frère Till Sternberg. De nombreux allemands sont suspendus au son de la radio officielle pour connaitre les faits et suivre les décisions qui sont prises. En particulier le déménagement express de l'Assemblée à Berlin. Jonah est de ceux qui auront passé beaucoup de temps au pied du Tribunal de la Cour Fédérale pour entendre le témoignage des représentants du gouvernement. Nombreux sont ceux pour qui cette nuit-là marque une véritable prise de conscience quant au danger que représente l'Einsicht et ses dangereux projets. Jonah est de ceux-là. Longtemps très concentré sur les inégalités au sein même de la population magique, c'est un coup de tonnerre porté au secret magique, selon lui. C'est à partir de là qu'il enquête et prend position contre l'Einsicht.


mai 1922, Francfort.
Ayant clairement fait ses preuves en tant que journaliste et chroniqueur, on lui propose de reprendre les rennes de l'émission matinale Morgenhahn. Il a le profil qu'il faut, jeune et clairement intéressé par de nombreux sujets. Il a aussi su prouver qu'il été taillé pour ce métier et a une véritable capacité opérationnelle pour gérer une équipe. Les premiers tests sont concluants, il devient rapidement LA voix de ce créneau horaire. Petit à petit il prend ses marques et s'amuse à secouer les débats et les invités, tout en ponctuant la plage horaire de plusieurs chroniques et intermèdes musicaux.

— 1922-1923, Francfort ; Alors que l'hyperinflation fait rage au sein de la République de Weimar, et que les plus pauvres n'ont jamais été aussi pauvres, Jonah fait de son mieux pour contenir sa rancœur envers la situation. Lors de son émission, Morgenhahn, il se contente de distiller de l'espoir, autant que possible, mais comprend - et soutien, au fond de lui - la rage des citoyens envers cette situation qu'ils subissent de plein fouet et des décisions des pays alliés qui ont des conséquences effroyables pour ceux en bas de l'échelle. Les inégalités se renforcent et lorsqu'il se retrouve à interviewer des personnes de bonnes familles, Jonah les pousse toujours à s'exprimer sur cet état de fait, se moquant assez peu qu'ils apprécient ou non ses questions.

juillet 1922, Berlin.
Peut-être est-ce pour son influence, son rôle au sein de la RMA ou ses subtiles prises de position en faveur du secret magique... toujours est-il que Jonah fini par être approché par un agent d'Heimdall. De cette organisation, il avait déjà entendu plusieurs fois le nom et le mythe qui commençait à grandir, même sur les lèvres de gens qui ne sont personne, à Vivejoie. Au début, il ne savait pas trop à quoi s'attendre, mais il n'a jamais été homme à refuser un défi, surtout s'il va dans le sens de ses convictions. Parfaitement conscient par son travail de la montée de l'Einsicht (en Allemagne comme en Russie), agir dans le sens de la protection des sorciers (et des moldus, selon lui), est la meilleure des choses à faire. On ne peut pas rester éternellement passif quand en face, d'autres sont prêts aux pires manœuvres pour arriver à leur fin et imposer les idées de Grindelwald.


novembre 1923, Berlin.
Complètement par hasard, voilà qu'il retrouve Theophilus dans l'agitation berlinoise. Theo, c'est un ami d'enfance dont les parents étaient proches des siens et avec lequel il a grandi. Même s'il est de deux ans son aîné, ils ont beaucoup partagé. C'est souvent Jonah qui a poussé le plus jeune à faire bien des conneries, soyons honnête, mais il a toujours apprécié la force tranquille de ce dernier. La vie, puis la guerre, les a quelque peu séparé. Le Leitz sait bien que son ami a lui aussi combattu au front et se doute qu'il n'en est pas revenu entièrement intact, lui non plus. Depuis leurs retrouvailles, ils ont pas mal discuté pour rattraper un peu le temps, et le journaliste est sincèrement ravi de revoir un peu de son enfance à Berlin. Peut-être même pourront-ils reprendre leur rituel de jeunesse, fêter leurs anniversaires au cours de la même soirée, à déconner et boire jusqu'à plus soif. Pratique, quand les dates se suivent.


7 août 1925, Berlin.
On apprend qu'un massacre a eu lieu dans le village de Beelen, dans son Land d'origine. Des sorciers et des moldus, en nombre, auraient été tués de façon sanglante, le village rasé. Qui ? Comment ? Pourquoi ? En tant que membre de l'Heimdall, Jonah a rapidement confirmation que les responsables sont de l'Einsicht, que l'organisation a apparemment changé de stratégie, décidant de tuer indifféremment pour porter son message de peur. Il sait, et en interne, même au sein du gouvernement, sans doute le savent-ils aussi. Et pourtant, qu'est-ce qu'il se retrouve à devoir faire croire, dans son émission ?! Noyer le poisson, diminuer l'ampleur des dégâts et le nombre de pertes. Pour quoi faire ? Ce n'est pas son rôle de journaliste ! Il se doit de dire les faits, et non pas de manipuler à ce point les consciences face à un tel drame. D'autant que la population sait, elle aussi, qu'une telle horreur ne peut avoir été perpétrée que par un groupe individus sans foi ni loi et organisé. Forcément. Devoir porter un tel message le rend fou, mais il n'a pas le choix, il n'est qu'un pion du gouvernement, d'une certaine manière. Il bouillonne.

Fin août 1925, Francfort.
Cette frustration née de l'affaire du village de Beelen le pousse à vouloir faire quelque chose. Plus encore qu'être simplement membre de l'Heimdall, porter sa voix, car c'est ce qu'il fait de mieux. Les décisions du gouvernement, la mainmise noble, leur frilosité envers les agissements de l'Einsicht - qui confirme, selon lui, l'idée qu'à son encontre les lieux de pouvoir ne sont clairement pas neutres - les inégalités toujours plus fortes suite à l'hyperinflation... autant de sujets qui l’insupportent et sur lesquels il tient à s'exprimer. Alors il se lance. Même si c'est fou, risqué, et que cela peut menacer ses deux fonctions actuelles... tant pis. Il sent qu'il en a besoin, et qu'il ne doit sans doute pas être le seul.

— 28 septembre 1925 - 3h du matin, Francfort ; Ça y est. Il s'est savamment organisé et a eu le soutien de son ami Theophilus. Il ne peut pas faire ça tout seul, s'il se fait prendre, il perd tout, il a besoin d'assurer ses arrières et d'une aide, Theo - brave Theo - se porte volontaire. Il sait qu'il peut compter sur sa discrétion et son efficacité. Jonah a réussi à récupérer - voler ? un si vilain mot ! - un émetteur radio magique. C'est à dire un émetteur qu'il trafique par la suite, de manière à ce que lorsqu'il émet, il vienne "couvrir" aléatoirement une autre onde radio. Lui permettant de se faire entendre de tous, la station prise changeant une fois sur l'autre. Il a aussi trouvé un local situé au centre-ville de Francfort, au plus près de l'antenne officielle de la RMA, qui lui permet donc une diffusion nationale. Ce matin-là, à 3h pile, tout est opérationnel. Theo se charge de gérer l’émetteur et la diffusion. Jonah a lancé un Charme du Cridurut autour du local qu’ils utilisent et se sert désormais de sa baguette pour déformer sa voix, la rendant plus grave que d’habitude. Il se racle la gorge, et commence : « Mesdames et Messieurs, bonsoir. Ici l’Offstimme, la radio qui viendra désormais accompagner certaines de vos nuits afin de remettre les points sur les i et dire ce que personne n’ose dire. Pointer du doigt des faits et des réalités que personne n’évoque sur les ondes ou dans les pages de nos beaux médias traditionnels. Car il ne faudrait pas brusquer ces chers représentants en place, ah ça non. Alors vous savez quoi ? On va parler. Parler et se faire entendre, faute jusque-là d’être écoutés par ceux qui trônent tout en haut. » Et à partir de là, la machine est lancée. Au début, ce sont seulement des noctambules qui tombent dessus par hasard, étonnés de ne pas capter leur radio habituelle sur telle ou telle station. Et finalement, des auditeurs s’habituent et s’intriguent de cette voix (parfois agrémentée d’une seconde, quand Theo, tout à sa réserve habituelle, veut bien prendre la parole et ponctue tel ou tel sujet) qui décortique et critique l’actualité – souvent politique -, avec un cynisme et une justesse qui doivent faire siffler les oreilles de plus d’un concerné. La fréquence et la durée de l’émission est aléatoire, c’est souvent aux alentours de 3h du matin, pour une heure, parfois plus, deux à trois nuits par semaine. Car il faut que les deux compères jonglent avec leurs occupations respectives, tout de même.


Février 1926, Hambourg.
En tant qu'agent Loki d’Heimdall, et avec la montée des actes de cruauté de l’Einsicht, l’implication de Jonah est à toute épreuve. Il sait qu’il doit être vigilant au sein même de la RMA, il a appris à ne pas faire facilement confiance et ne pas se faire berner par de simples « impressions », il reste sur ses gardes et remplit ses missions avec application. Et un jour… c’est le grand chef, Magnus Röhr, qui lui fait une proposition. De celles qu’on ne peut pas refuser. De celles que Jonah ne compte pas refuser. On lui propose un rôle d’adjudant. Gérer une poignée d’agents Loki, coordonner leurs missions, faire des rapports stratégiques… oui, ça l’intéresse. Il a toujours regardé plus haut que le bout de son nez, Jonah, et même s’il est certain de ne pas parfaitement cerner le bonhomme qu’est Magnus Röhr, il a confiance en ses projets et sait l’importance d’avoir une force d’opposition, face à l’Einsicht. Donc il dit oui. Dès lors, il est également affecté dans un rôle stratégique au sein de la communication d’Heimdall, son métier offrant des perspectives intéressantes et un pied dans les médias. Au contact de bien des personnes, Jonah travaille aussi comme chasseur de tête pour repérer de potentiels nouveaux agents. Autant dire qu’il ne s’ennuie pas et que ses journées sont longues. Qu’à cela n’tienne, il adore ça.
Revelio

MessageSujet: Re: Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless).   Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless). EmptyDim 18 Fév - 23:56

Job le plus stylé du monde pleure pleure pleure Animagus amour amour amour Jude Law bave bave =D =D Bienvenue parmi nous ! minikr

- ♦ -

blind soul
the sirens were dangerous creatures, who lured nearby sailors with their enchanting music and voices to shipwreck on the rocky coast of their island


Magnus Röhr

Magnus Röhr
Gouvernement | Heimdall

Revelio

MessageSujet: Re: Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless).   Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless). EmptyLun 19 Fév - 11:04

Helloooo smug

Ce perso promet, omg ! Un journaliste a Heimdall, j'sens qu'on va bien s'entendre toi et moi hehe Hâte d'en voir plus !  hiii

En attendant, je te souhaite la bienvenue officielle sur Reve superman Bonne chance pour la suite, et si tu as des questions, tu sais où nous trouver What a Face kr

- ♦ -

Cold
Little
Heart.
Revelio

MessageSujet: Re: Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless).   Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless). EmptyLun 19 Fév - 20:59

lama lama lama lama
Jellicle o/ Et avec ce perso qui va tout déchirer sa maman o/ Viens on va faire la Révolution !

- ♦ -

Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless). 180219074413640549
Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless). XyK6zU3
Revelio

MessageSujet: Re: Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless).   Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless). EmptyLun 19 Fév - 21:28

Yeesss. Bienvenue ici, un plaisir de savoir que tu as choisi de poser tes valises ici. stache

Si tu as des questions, ou que tu as besoin de précisions, n'hésite pas à contacter un membre du staff. kr Tu commences très bien en tout cas ! Hâte de voir la suite. hiii

- ♦ -

Ridicule they won't allow Quench abuse and let love flower Rip the cage out of your chest Let the chaos rule the rest



Invité
Invité

Revelio

MessageSujet: Re: Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless).   Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless). EmptyMar 20 Fév - 11:27

Rhalala ce que tu lui as donné, les combo pseudo/bouille, bouille/métier, tout va tellement bien ensemble, omg. dcd

Bienvenue par ici et bon courage pour le reste de ta fiche !
Revelio

MessageSujet: Re: Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless).   Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless). EmptyVen 23 Fév - 10:25

Un gueux qui félicite les Français pour avoir su renverser leur Noblesse. Ah bah bravo stare
y a des coups de pieds au cul qui se perdent, et des licenciements de la RMA qu'il faudrait faire smug

Bienvenue officiellement, courage pour finir ta fiche mon chat, ça va être BIEN quand tu seras validé Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless). 1867798101

- ♦ -

+ i bow for nobody +

tell me everything will be alright
tell me we'll prevail

Spoiler:
 
Revelio

MessageSujet: Re: Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless).   Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless). EmptyDim 25 Fév - 22:38

Bonjouuur ! Ton délai pour écrire ta fiche est arrivé à terme, désires-tu une semaine de plus pour la finir ? kr

- ♦ -

Ridicule they won't allow Quench abuse and let love flower Rip the cage out of your chest Let the chaos rule the rest

Jonah Leitz

Jonah Leitz
Heimdall

Revelio

MessageSujet: Re: Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless).   Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless). EmptyDim 25 Fév - 22:42

Bonsoiiir, je suis en plein de dedans, je pense finir ma fiche avant minuit ♥️ !
Donc pas besoin de délai supplémentaire, a priori.
Revelio

MessageSujet: Re: Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless).   Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless). EmptyDim 25 Fév - 22:52

Parfait. Courage pour la dernière ligne droite !! superman

- ♦ -

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Magnus Röhr

Magnus Röhr
Gouvernement | Heimdall

Revelio

MessageSujet: Re: Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless).   Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless). EmptyMar 27 Fév - 14:15

REVE T'OUVRE SES PORTES
(Jonah, rock star des radio pirates  slurp1 )

So much feels de journaliste, so much ptst, so much communisme gah je sens que ce perso va envoyer entre son job, son rang et son emission, j'ai bien hate de te voir exploité tout ca What a Face et qu'on fasse affaire aussi hehe

A toi la validation, la jolie couleur et le rang le plus cool de reve (russe) Enjoy, petit corbeau kr



Félicitations, tu es validé(e) ! Avant de te ruer dans la zone rp cependant, une petite chose s'impose, le recensement. Merci de bien vouloir passer dans ce sujet afin que nous puissions t'ajouter à toutes les listes nécessaires. Si tu fais partie d'un ou de plusieurs Sous-Groupes va finaliser ton inscription en postant dans leur sujet, et commencer à t'intégrer auprès de tes pairs. Une fois cela fait, nous te conseillons d'ouvrir une fiche de liens afin d'augmenter ton carnet d'adresse. C'est aussi un moyen idéal de trouver des partenaires RP !
Nous te conseillons d'ailleurs, avant de commencer à rp, de bien prendre soin de vérifier la période de jeu en cours afin de bien savoir comment dater tes sujets.

- ♦ -

Cold
Little
Heart.

Jonah Leitz

Jonah Leitz
Heimdall

Revelio

MessageSujet: Re: Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless).   Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless). EmptyMar 27 Fév - 21:00

Ahah j'adore le gif que t'as trouvé :') ! Merci infiniment pour la validation, je file me pencher sur les différents petits liens que tu m'as indiqué ! Ravie de vous rejoindre.



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Revelio

MessageSujet: Re: Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless).   Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless). Empty

Jonah Leitz — This is The Voice (of the Voiceless).

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